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November 29 2010

6 stratégies pour développer la fidélité de vos visiteurs

Une règle d’or dans le monde des affaires stipule qu’il est toujours plus facile de vendre au même client deux fois, plutôt que de continuellement investir des efforts à séduire une nouvelle clientèle.

Une des principales raisons est qu’en améliorant votre volume de vente en provenance d’une clientèle établie, vous réduisez vos efforts et dépenses marketing, en pigeant constamment au sein du même bassin.

Cette règle s’applique particulièrement bien au Web. Si l’Internet demeure un des médiums les plus efficaces pour rejoindre et initier un dialogue avec votre clientèle, il va sans dire qu’une campagne de marketing Web n’est pas sans prix, et que des efforts en temps et budget sont requis pour développer une visibilité en ligne.

Voilà pourquoi qu’en travaillant à développer la fidélité de vos visiteurs, soit en les incitant à interagir avec votre site et en leur donnant de bonnes raisons pour revenir, non seulement vous maximiser vos efforts en conservant vos visiteurs acquis, mais également vous développez la valeur de votre site et le branding au sein de son industrie.

L’exemple Facebook

Facebook est devenu en l’espace de quelques années le site Internet le plus fréquenté au monde, avec un achalandage incroyable de 540 millions de visiteurs par mois. Ce qui est encore plus impressionnant à mon avis, c’est qu’on estime que près de 78% de ce trafic revient continuellement sur le site.

Une des clés du succès de Facebook est de faire revenir les visiteurs sur son site en présentant un haut niveau d’interaction, par exemple en échangeant avec ses amis, en consultant les photos et les commentaires sur les statuts, pour ne nommer que ceux-là.

Bien sûr, on ne peut pas tous être des Facebook, cependant voici 8 stratégies pour vous aider à développer la fidélité de vos visiteurs, et qui sait, peut-être devenir le prochain site majeur de votre industrie :)

Stratégie #1 : Récompensez vos visiteurs

Une des meilleures façons d’influencer positivement les gens est de reconnaître leurs qualités et démontrer une appréciation sincère pour leurs efforts. Lorsque l’on applique ce principe au Web, il s’agit de récompenser vos visiteurs pour le temps passé sur votre site, en leur accordant des statuts virtuels démontrant leur niveau d’interaction.

Un site Web utilisant très bien cette stratégie est la communauté de blogueurs Scribnia, qui accorde à ses utilisateurs des badges méritées suite à leur implication sur le site.

Scribnia

Scribnia

Les utilisateurs auront donc la possibilité de décrocher des nouveaux titres afin de se différencier de la masse, et ainsi démontrer fièrement leur implication. De l’autre côté, la communauté s’agrandit, ce qui devient donc une recette gagnant-gagnant.

De votre côté, sans avoir nécessairement une communauté à gérer, comment pouvez-vous remercier vos visiteurs suite à leur implication sur votre site?  Certains sites e-commerce accordent des rabais suite à une inscription à une infolettre ou encore si un témoignage est écrit.

Vous pourriez également souligner l’effort un une action particulière d’un visiteur ou d’un client important pour votre entreprise, en le mentionnant directement sur votre site ou encore sur votre blogue.

Stratégie #2 : Développez l’intelligence de vos visiteurs

Si vos produits et services ont pour objectifs de répondre aux besoins de votre clientèle, une stratégie de base consisterait à démontrer les nombreux avantages de vos produits et leurs différentes applications. En poussant l’idée plus loin, il s’agirait de créer un contenu éducatif et complémentaire à vos services, visant à développer les connaissances de vos visiteurs.

Par exemple, si vos visiteurs sont intéressés au marché boursier et que vous êtes un conseiller financier, pourquoi ne pas mettre en ligne un glossaire expliquant les différents termes de votre domaine?  Dans le marché hypothécaire, les outils comme les calculatrices de prêt font rages depuis plusieurs années, puisqu’on sait que les visiteurs ont de bonnes chances de revenir consulter l’outil la prochaine fois qu’ils planifient le montant de leur emprunt.

Appliquez-vous à identifier les problématiques rencontrées par votre audience, développez un contenu de qualité venant répondre à ses questions, tout en mentionnant que vous mettez continuellement à jour vos ressources en les incitants à ajouter votre site à leurs signets.

Stratégie #3 : Produire un contenu personnalisé par type de profil

De nos jours, rarement nous allons faire un achat en ligne sans effectuer des recherches au préalable, et surtout sans consulter les recommandations et témoignages des utilisateurs du même produit. Voilà déjà plusieurs années, Amazon a compris la puissance des évaluations et commentaires et fut l’un des premiers à incorporer ce système à sa plateforme d’achat.

S’il est utile de savoir que x acheteurs sur un total de y ont apprécié le produit, il n’en demeure pas moins que cet indicateur peut manquer quelques fois de précisions. En effet, comment puis-je m’identifier à des commentateurs anonymes, possédant des goûts et intérêts différents des miens?

Buzzillions.com, une communauté dédiée aux évaluations de produits en tous genres, a décidé de pousser plus loin le pouvoir des recommandations, en donnant la possibilité de séparer et trier les commentaires selon le profil des utilisateurs, et la future utilisation du produit.

Par exemple, le visiteur du site peut consulter les témoignages selon l’expérience et ses habilités, allant de l’amateur à l’utilisateur professionnel, ce qui vous permet de consulter des évaluations correspondant exactement à votre profil.

Cette recommandation peut vous être utile même si vous ne vendez pas directement en ligne. Si vous offrez des services professionnels, pouvez-vous en dire plus sur le profil de vos clients ayant embauché votre expertise?

Pouvez-vous faire une étude de cas par profil d’utilisation, en gardant en tête l’information susceptible d’être recherché par votre visiteur?

Stratégie #4 : Offrir des programmes d’accès exclusifs

Le sentiment d’exclusivité relié à un produit est une tactique que les professionnels en ventes en marketing exploitent depuis longtemps. Trouvez le moyen de rendre votre produit ou service désirable, offrez-le en quantité limitée, et les consommateurs feront tout pour l’obtenir, la plupart du temps même s’ils n’en ont pas besoin. On pense aux fameux produits Apple continuellement hors de stock, ou encore les clubs privés, invitant certaines personnes triées sur le volet.

Appliquée au Web, cette idée peut devenir une stratégie intéressante pour engager les visiteurs avec votre site, et développer le sentiment d’appartenance.  Si vous avez un volet éducatif ou encore une communauté, restreindre l’accès et choisir individuellement vos membres aura l’effet de conserver la qualité du membership à son maximum, tout en créant un certain sentiment VIP parmi les élus.

Dribbble.com, une communauté de designers Web, fonctionne uniquement par invitation. Le site a connu un franc succès, et nombreux sont les malheureux campant à l’extérieur du programme et faisant des pieds et des mains pour y être invités.

De votre côté, pouvez-vous bénéficier de mettre une partie de votre contenu en exclusivité? Si vous êtes déjà gestionnaire d’une communauté, réfléchissez aux possibilités de créer une plateforme entièrement exclusive, visant à récompenser vos membres les plus actifs, et ainsi créer un engouement relatif à votre marque et développer la perception de votre image de marque.

Stratégie #5 : Gardez votre contenu à jour

Si vous êtes impliqués présentement dans le développement de la présence Internet de votre entreprise ou celle de vos clients, vous connaissez sans aucun doute l’importance d’avoir une stratégie de contenu non seulement pertinente, mais surtout mise à jour continuellement pour refléter les intérêts de vos visiteurs.  Au fameux cliché « Content is king », à mon avis il faut ajouter « fresh quality content is king » :)

À ma connaissance Mashable est l’un des meilleurs exemples de sites utilisant ce principe. Personne ne peut dénier leur immense popularité et leur domination du marché des nouvelles reliées au marketing 2.0 et dernières tendances. Le site reçoit plus de 2 millions de visiteurs par mois, et compte sur près de 500,000 abonnés RSS, soit des visiteurs consultant leur contenu tous les jours.

Une des clés de leur succès? Un contenu continuellement mis à jour, et résonnant à chaque fois avec les intérêts de leurs visiteurs.

Fait intéressant, on remarque que leur contenu est généralement plus succinct que détaillé, ce qui porte à croire que vous pouvez vous simplifier la tâche en écrivant des articles concis et en quantité, mais sans négliger la qualité bien sûr.

En ce qui vous concerne, pouvez-vous développer votre stratégie de contenu, et donner l’impression à vos visiteurs de devoir revenir continuellement s’ils veulent demeurer au courant des dernières nouvelles?

En présentant un contenu à jour, vous démontrez que votre entreprise est très active et non statique,  est au courant des dernières tendances de son marché.

Stratégie #6: Facilitez les options d’abonnements

Les fils RSS et communautés 2.0 ont l’avantage de multiplier les opportunités pour une entreprise de développer la fidélité de son auditoire. À travers les profils Twitter, pages Facebook et abonnement RSS, jamais les utilisateurs n’auront autant de possibilités de suivre une source de nouvelle sous la plateforme de leur choix.

Un gestionnaire marketing Web averti a donc tout intérêt de faciliter l’abonnement aux diverses sources de contenu liés à la présence de l’entreprise, donc faire en sorte que les visiteurs puissent s’informer selon leurs préférences.

Pour une deuxième fois dans cet article, Mashable donne l’exemple en présentant aux visiteurs plus de 50 différents types d’abonnements personnalisés, soit par communauté ou par thématique de contenu.

Cet exemple peut sembler un peu extrême, et à moins d’être un éditeur de contenu à temps plein, peut ne sembler pertinent pour votre site Internet.

Cependant, la clé est de réfléchir aux différentes façons que notre auditoire peut consulter notre contenu, sans nécessairement être sur notre site. Par exemple l’une de mes clientes sait que ses lecteurs consultent les articles du blogue alors qu’ils sont en déplacement entre deux rendez-vous, donc une boîte d’inscription servant à retransmettre les articles par courriel est mise en évidence.

De quelle façon vos lecteurs sont-ils susceptibles de consulter votre contenu, hors de votre site? Sous quelles communautés se trouvent-ils?

Identifiez les plateformes fréquentées par votre audience cible, développez une source d’information basée sur leurs intérêts, et facilitez les inscriptions et abonnements à votre contenu.

Vous développerez ainsi non seulement la fidélité de vos lecteurs, cependant également à travers les différentes communautés, ce qui contribue à développer la perception de votre brand en ligne.

Conclusion

Le commun des mortels va remarquer que les exemples mentionnés dans cet article proviennent de sites considérés comme des géants en ligne, tel que Facebook, Scribina, et Mashable.  Après tout, ces sites comptent sur des équipes marketing Web et des budgets à rendre jaloux la plupart d’entre nous.

Cependant, la clé est de se souvenir que tout succès Internet, que l’on soit un Facebook ou une petite entreprise, commence par un premier pas.  Tout comme dans le monde des affaires traditionnel, il peut être intimidant de se comparer aux meilleurs, cependant vous pouvez ainsi appliquer leurs stratégies à votre marché, et vous inspirer de leurs succès.

Nul besoin d’être un Mashable dès le premier jour, la clé est de s’améliorer continuellement et toujours garder vos visiteurs au sein de l’équation :)

October 04 2010

Comment calculer le ROI d’une stratégie 2.0

S’il est relativement facile de quantifier le succès d’une stratégie SEO ou PPC suite à la mesure d’objectifs tels que  l’amélioration d’un classement organique ou la conversion de visiteurs qualifiés,  mesurer le rendement d’une stratégie 2.0 apporte son lot de complexité.

Que devons nous mesurer, le nombre d’abonnés Twitter, de fan Facebook ou de visualisations sur YouTube? Ce sont tous des mesures intéressantes, cependant les gens d’affaires sérieux voudront savoir l’impact de ces statistiques sur leurs résultats d’affaires. Le bottom line, quoi :)

Si vous désirez vendre la mise en place d’une stratégie 2.0 à votre patron ou à vos clients, vous devez prouver que les actions posées sous les communautés auront un impact mesurable sur les chiffres d’affaires de l’entreprise.

Afin de vous aider à mettre en place un processus qui vous permettra de mesurer le rendement de votre stratégie 2.0, je vous recommande de feuilleter la présentation suivante de l’excellent Oliver Blanchard.

En appliquant la méthode d’Oliver, il sera possible de quantifier le plus précisément possible les retombées de votre stratégie, mais également savoir quelles sont les activités possédant le plus fort potentiel.

Étape 1 : Identifier la date de lancement

Tout d’abord avant de commencer, il est nécessaire de bien isoler le début de la campagne sous les campagnes 2.0, et seulement si possible, ne pas lancer d’autres offensives majeures dans d’autres médias traditionnels.  Ceci afin d’isoler et quantifier les résultats de la campagne 2.0 le plus précisément possible.

Ensuite, tracer une ligne de temps des derniers mois ou même des dernières années si votre entreprise possède un solide historique, et identifier le début des actions 2.0.

step1

Comme nous le verrons par la suite, cette première étape est essentielle, car nous devrons être en mesure de prouver que les initiatives posées sous les communautés ont amélioré la performance de votre entreprise, croissance à l’appui.

Étape 2 : Créer un calendrier des activités sous les communautés

La deuxième étape consiste à identifier toutes les actions entreprises par votre équipe sous les communautés, et les regrouper sur une ligne de temps.

Je recommande également de laisser un certain délai entre les actions majeures (par exemple les créations de profils) afin de vous donner une plus grande flexibilité lorsque viendra le temps d’identifier les actions ayant rapportées.

step2

L’objectif derrière cet exercice est de pouvoir le plus distinctement possible identifier les actions  qui auront eu un impact sur vos objectifs.  Prenez les actions importantes en note ainsi que leurs dates, par exemple l’ouverture de votre compte Twitter et les interventions répétées des gestionnaires sous les différentes communautés.

Un outil comme Basecamp peut vous aider à garder un bon suivi des actions sur un rythme quotidien.  Il sera également important de former l’équipe et leur souligner l’importance de noter chaque action posée.

Étape 3 : Tracer un portrait de l’évolution de vos objectifs

Selon la nature de vos objectifs d’entreprise, la troisième étape consiste à mesurer l’évolution de la croissance de ces objectifs depuis que votre entreprise s’investit sous les médias sociaux. Par exemple si vous possédez un site e-commerce et que vous souhaitez plus de vente, vous devez donc mesurer le volume de ventes.

step3

Grâce à la médiane soulignant le début des activités sous les communautés, il devrait être relativement facile de quantifier les retombées de vos investissements.

Notez que plusieurs mesures différentes auraient pu s’appliquer en fonction de l’objectif, par exemple le nombre de transactions, de téléchargements de fichiers, commentaires sur votre blogue, etc.

Étape 4 : Mesurer les mentions négatives et positives

Si les stratégies sont appliquées au-devant des bonnes personnes au bon moment, celles-ci devraient engendrer des réactions de votre audience. Le but maintenant est de savoir non seulement si ces réactions sont positives, mais surtout, quel est l’impact au niveau des objectifs.

step4

Grâce à un outil tel que Alterian.com, vous pouvez effectuer une recherche sous les communautés avec les mots-clés reliés à votre entreprise, et l’outil vous retournera une liste des commentaires des utilisateurs vis-à-vis votre message.

Divisez ensuite les mentions positives et négatives, appliquez-les à votre échelle du temps, et remarquez si une certaine tendance commence à se profiler. Si vous faites bien votre travail, il devrait y avoir une croissance des mentions positives!

Étape 5 et 6 : Regrouper les mesures et identifier les tendances

Alors que vous devriez avoir plusieurs tableaux sous les mains suites aux premières étapes, le moment plaisant est enfin arrivé, c’est-à-dire qu’il est temps d’analyser les retombées :)

step5

Donc, regrouper tous les statistiques des étapes 1 à 4, soit depuis la ligne de temps à l’implémentation de la stratégie, la liste des différentes actions sous les communautés, la cueillette de vos données d’objectifs mois après mois et les réactions de vos utilisateurs. Combinez toutes les données sous un même tableau, et vous devriez obtenir un tableau similaire :

step6

Vous devriez déjà être en mesure de pouvoir identifier certaines tendances. Attention, il faut s’assurer d’avoir les bonnes mesures au fil du temps, afin que la comparaison demeure pertinente.

Étape 7 : Repérer et maximiser les actions qui rapportent

Nous mentionnions au début de l’article que les gestionnaires ont souvent de la difficulté à mesurer le succès de leur stratégie 2.0, et les retombées au niveau de leurs objectifs d’affaires. Cette dernière étape vise à résoudre cette problématique.

Maintenant que vous avez appliqué toutes les données au sein du même tableau, la dernière étape consiste à identifier les actions ayant directement influencé les objectifs.

step7

Si vous avez bien rempli sur une ligne de temps vos actions posées sous les communautés, vous devriez pouvoir facilement voir quelles sont les initiatives 2.0 qui ont généré une croissance de vos objectifs.

Était-ce un nouvel article que vous avez publié, la mise en ligne de votre page Facebook? Bref, l’objectif est de trouver l’endroit où votre courbe d’objectifs est en croissance, et tirer des leçons précises sur les activités précises qui fonctionnent vraiment.

Vous pouvez ensuite retourner voir votre patron et/ou client et ainsi démontrer que votre stratégie 2.0 a non seulement généré des retombées positives, mais que vous pouvez clairement identifier les actions productives et rentables.

Si vos chiffres sont bien superposés et démontre une croissance positive, vous devriez pouvoir obtenir un nouveau budget pour continuer les efforts :)

Dans le cas où les chiffres sont  négatifs, il faut retourner à la table à dessin, utiliser les tableaux pour identifier les stratégies fautives et à quel moment une amélioration aurait dû être remarquée.

Conclusion

J’en conviens personnellement, il n’est pas facile de mesurer les retombées d’une campagne virale, et c’est une réalité que les médias traditionnels ont eu de la difficulté à vivre avec. L’Internet dans toute sa splendeur et sa complexité permet de mesurer l’efficacité des actions marketing à un niveau encore jamais réalisé.

Il faut se mettre dans les souliers de vos clients; est-ce que vous seriez prêt à investir dans une stratégie 2.0 dont vous ne pouvez mesurer les résultats?  Avec la méthode d’Oliver Blanchard, vous êtes maintenant en bonne posture pour prouver à vos clients que votre stratégie 2.0 rapporte au bottom line de l’entreprise.

Réseautage 2.0 : Envisager son réseau comme une communauté

Il y a de nombreuses différences entre le réseautage réel, traditionnel et le réseautage 2.0. Mais il me semble que la principale tient à la manière dont on envisage son réseau, dont on l’active.

Traditionnellement, un réseau est un ensemble de contacts qu’il faut entretenir et qu’on peut exploiter selon les besoins. Avec le Web 2.0, le réseau devient une communauté, un ensemble dynamique et actif. Grâce à LinkedIn, par exemple (cf. notre article pourquoi être présent et actif sur LinkedIn), l’interaction avec votre réseau, le suivi de l’actualité de vos contacts, le partage et les échanges sont facilités. Ils sont le ciment de votre communauté professionnelle.

Il ne suffit donc pas d’avoir un profil LinkedIn pour que votre réseau devienne une communauté. Pour ce faire, il faut être actif et réactif. Voici 4 conseils essentiels pour vraiment transformer votre réseau en ligne en réseau 2.0.

1 – Suivez, partagez, commentez les statuts et les actions de vos contacts sur LinkedIn

Pour créer une communauté, il ne faut pas être centré sur soi. Il faut s’ouvrir aux autres et écouter. LinkedIn offre des nombreuses possibilités pour être à l’écoute de ce qu’il se passe dans vos réseaux. Écouter, c’est surtout montrer de l’intérêt pour les autres. Suivez leur actualité, partagez les liens qu’ils postent sur leur profil, commentez les statuts.

En écoutant, vous connaissez les besoins de votre réseau et vous êtes plus apte à saisir une bonne occasion. Pour créer sa chance, il faut écouter.

2 – Mettez en contact des membres de votre réseau qui pourraient bénéficier de leur mise en relation

On rencontre encore des réflexes de protection des réseaux. Ceux qui agissent comme cela veulent protéger leurs contacts coute que coute, comme s’ils étaient un trésor qu’il convenait de cacher. Comme pour le premier point où nous disions que pour être écouté, il faut écouter, si vous voulez que votre réseau vous donne, il faut donner.

Alors lorsque vous voyez, grâce à votre écoute active, que deux membres de votre réseau peuvent bénéficier professionnellement de leur mise en relation, vous ne devez pas hésiter à les présenter l’un à l’autre. Ouvrir votre réseau, ne pas le cloisonner, c’est un bon moyen de construire une image positive et de vous poser comme une personne de référence, prête à aider les personnes qui font partie de sa communauté.

3 – Expliquez dans vos statuts ce que vous faites

Vous avez écouté, vous avez donné. Mais vous ne devez pas être qu’un récepteur ou un médiateur. Il faut aussi que vous informiez les autres de ce que vous faites, sur quel projet vous travaillez ou sur tel ou tel article que vous avez trouvé pertinent. En agissant ainsi, vous donnez la possibilité aux membres de votre communauté d’interagir avec vous et de connaître votre actualité professionnelle.

4 – Utilisez les informations virtuelles de votre réseau dans le réel

Attention, nous le répétons souvent dans nos articles, le virtuel n’a d’intérêt qu’à partir du moment où il a des conséquences dans le réel. Votre communauté virtuelle, votre réseau 2.0 doivent être utiles dans votre vie professionnelle. Sinon, c’est une perte de temps. Mais en quoi est-ce que ça vous est utile ?

  • Dans le réseautage réel. Lorsque vous rencontrez des personnes de votre communauté dans une soirée, vous avez de quoi discuter avec eux, maintenir l’intérêt, briser la glace.
  • Pour saisir les bonnes opportunités (affaires, contrats, recrutement, etc.).

September 28 2010

Un concours original pour Québec Scope

Québec Scope, un magazine événementiel bien connu à Québec, a lancé la semaine dernière son tout nouveau site Web. Nofolo a bien sûr été invité a manger des kébabs et boire des cocktails parmi une foule jet set parce qu’on est derrière la stratégie du site web susmentionné. Un résultat dont nous sommes bien fiers!

Si le site transmet bien la personnalité du magazine papier, c’est le concours « Je fais la Une de Québec Scope » qui retient l’attention. En effet, avec l’aide de Mag Cover, une compagnie de Québec, nous avons mis en place un concours dont le public est la vedette. Littéralement.

Pour participer, il faut soumettre une photo pour illustrer la page couverture du magazine. Comme celle de la bande de Nofolo illustrant ce billet. Le concours se voulant deuxpointzéroien, gagnant sera celui qui récoltera le plus de vote via Facebook. Et le prix remporté sera de voir sa pastèque sur la page couverture du mois d’avril prochain. Et oui, votre belle tronche imprimée 50 000 fois sera vue par environ 200 000 paires d’yeux.

Bon, on dira que j’ai un parti pris et c’est vrai. Mais contrairement à bon nombre de concours sans saveur que je reçois, celui-ci sort de l’ordinaire. C’est une belle utilisation des réseaux sociaux (vous savez le truc dont tout le monde est expert), mais aussi une belle réussite d’interaction entre un branding et sa clientèle. Et les chiffres sont là pour le démontrer avec une augmentation des visites de 1500% en moins d’un mois, passant de 4000 visites à 65 000. Quand même!

Bref, un autre projet qui tient ses promesses signé Nofolo!

September 27 2010

Une réussite 2.0 made in Rimouski : ExoPC

Les journées des communications du Bas-Saint-Laurent, un événement annuel qui regroupe tous ceux qui, de près ou de loin, doivent s’occuper des communications de leurs entreprises ou organismes a eu lieu la semaine dernière. J’ai eu l’opportunité de participer à un panel de discussion organisé par l’équipe de BSL 2.0.

Clou de ces deux journées fort enrichissantes : la conférence de Francis Lamontagne qui est venu nous présenter, non seulement sa fameuse tablette ExoPC, concurrente directe du célèbre I-Pad de Apple, mais surtout son histoire.

Je ne m’attarderai pas sur l’objet en tant que tel, bien que je l’aie trouvé génial, mais plusieurs en parlent déjà, comme Vincent Bélanger l’a fait dernièrement.

Moi je m’attarde aux gens. Francis Lamontagne, de Rimouski, présente un produit qui ose aller jouer dans les platebandes de Steve Jobs de Apple. Assez pour me faire dire wow!

Mais qui plus est, Francis Lamontagne est d’une simplicité et d’une accessibilité remarquables. Déjà en affaires, il est propriétaire d’une concession Nissan, il a devant lui un avenir extraordinaire qui est en train de se dessiner et il en est pleinement conscient. Mais rien de tout cela ne lui est monté à la tête, au contraire! On sent qu’il est lui-même fasciné par l’ampleur que tout ça a pris en très peu de temps, mais on le sent en contrôle également. Il est passionné et n’oublie jamais de donner tout le crédit qui revient aussi à Jean-Baptiste Martinoli, le programmeur derrière la tablette. 

Pourquoi une réussite 2.0?

À peine 20 minutes après le lancement de l’I-Pad, le site web de ExoPC est mis en ligne, annonçant un produit pour concurrencer Apple.

Non, mais il faut avoir du cran pour faire ça, alors que le produit n’est pas encore au point, mais le timing est parfait pour créer une onde de choc. Dans les semaines qui ont suivi, Francis Lamontagne est demandé en entrevues à travers le monde!

Un forum tout à fait transparent et ouvert est créé afin de connaître exactement ce que la clientèle veut d’un produit comme la tablette ExoPC. La mise au point finale du produit est faite selon les commentaires récoltés sur ce forum.

Cette communication ouverte permet de créer une forte communauté d’admirateurs du produit qui se chargera de diffuser tout ce qui concerne l’ExoPC sur les différents réseaux sociaux. De plus, ces adoptants précoces du produit deviennent également d’ardents défenseurs du produit auprès de ses détracteurs.

Le produit sera mis en marché à la mi-octobre et il créera sans doute une certaine ruée vers les magasins un peu comme le Iphone4 l’a fait lors de sa sortie. Les gens l’attendent avec impatience!

Les demandes et les offres pour le produit affluent du monde entier alors que l’investissement en visibilité s’est à peu près résumé à la mise en ligne d’un site web. Le reste est venu de cette force que représentent aujourd’hui les individus sur le web.

Je peux vous dire que nous, les organisateurs du panel de discussion BSL 2.0, étions assez fiers de voir qu’avec sa présentation il venait confirmer, avec un exemple concret et spectaculaire, tout ce qu’on venait de dire!  ;-)

Il sera l’invité du prochain WebCom à Montréal. Allez l’entendre, vous ne le regretterez pas!

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September 02 2010

Bilinguisme et WordPress : plugins et astuces

La fin de semaine dernière se tenait l’anti-conférence (pas mal le même format qu’une conférence standard!) WordCamp Montréal qui en était à la 2e édition. Pour l’occasion, non seulement QuiboWeb s’était trouvé des T-Shirts, en plus, nous avions trouvé un conférencier, Yannick Carrière, qui a parlé de bilinguisme et WordPress, une réalité avec laquelle les [...]

August 30 2010

Mon appréciation de WordCamp 2010

Deux jours et 10 heures de route plus tard, est-ce que ma présence à WordCamp Montréal 2010 fut un bon investissement? Définitivement.

WordCamp est un événement axé sur WordPress, où, pendant deux jours, nous avons eu droit à un choix de 21 conférences allant de niveau débutant à très avancé. De tout pour tous les goûts.  

WordPress est une plateforme open source de gestion de contenu nous permettant de créer nous-mêmes nos sites web. Les organisateurs du WordCamp Montréal ont fait un excellent travail logistique tout en gardant en tête l’idée du open source.  Un logiciel open source est un outil dont les codes de programmation sont libres de droits mais aussi libres d’être améliorés par ses utilisateurs.  Et c’est exactement ce qu’on retrouvait pendant les deux jours que durait l’événement.  Une communauté de gens utilisateurs de WordPress partageant leurs expériences et savoirs de façon tout à fait désintéressée. Pourquoi font-ils ça?  Parce qu’ils croient dur comme fer que cette plateforme est LA solution web, parce qu’ils sont passionnés et aiment partager avec des gens aussi passionnés qu’eux et avides d’apprendre.

Est-ce que j’ai trouvé mon compte dans toutes les conférences auxquelles j’ai assisté?  Non.  Une était trop de base, quelques-unes étaient trop avancées pour moi, mais dans l’ensemble ça m’a permis de constater le potentiel quasi illimité offert par WordPress.  Je vais définitivement continuer à être une "évangéliste" de cette plateforme tout en ayant amélioré mes connaissances de l’outil.

Il y a quelque temps, Wordpress m’a donné la possibilité d’avoir moi-même une présence web, chose quasi impossible avant, vu le budget limité dont je disposais.  Aujourd’hui, je contribue à initier les très petites entreprises à l’utilisation de base de WordPress.  En tant que formatrice, il est tout à fait normal que je veuille accroître mes connaissances afin d’amener moi-même mes clients plus loin avec cet outil.

Je suis de ceux qui croient qu’on peut faire un premier pas sur le web, de façon gratuite et autonome.  Et, contrairement à ceux qui disent que les gens qui débutent font des choses absolument à proscrire dans les bonnes pratiques d’affaires web, je crois que ce premier pas, même s’il est boiteux, est important.  D’ailleurs, ma propre expérimentation leur permet d’éviter ces premiers faux pas!  Certaines très petites entreprises n’auraient jamais fait ce premier pas sans ces plateformes faciles d’accès et gratuites.  Le 2e pas est évidemment de passer à un niveau supérieur et investir quelque argent pour maximiser notre efficacité sur le web.  Cependant, le client est alors prêt pour ce 2e pas parce qu’il a déjà eu des résultats avec la première étape et il a maintenant le goût d’aller plus loin parce qu’il a compris où le web peut l’amener.

Pour moi, WordPress, c’est un outil complet mais sa principale force est la communauté qui l’entoure et qui nous permet d’avoir accès à de l’aide technique à travers des forums ou des événements comme celui auquel je viens d’assister.

Maintenant, il me reste à appliquer les solutions dénichées à certains problèmes que j’ai avec mon site, entre autres la personnalisation des permaliens, accroître mon référencement naturel avec le SEO (Search Engine Optimisation) et effectuer des backups moi-même de mon site web.  Merci à Adrien O’Leary et à Stéphane Bergeron pour leur aide.  Ces petites choses, habituellement faciles à faire soi-même, me donnaient du fil à retordre sans que je ne trouve l’origine du problème. Des modifications dans mes fichiers FTP sont nécessaires, ce que je ferai cette semaine. 

Wordpress est une plateforme géniale pour avoir une présence web pour les très petites entreprises et, malgré sa gratuité, ça n’enlève rien aux développeurs et aux programmeurs puisque les utilisateurs continuent à avoir besoin d’eux pour s’améliorer.  Et c’est immanquable, quand on a des résultats, on veut en avoir encore plus! 

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July 28 2010

Où est le pognon dans les médias sociaux?

Quand j’étais jeune, je disais « Quand je serai grand, je vais être un musicien ». Et là mon père répondait « Ok, mais tu feras quoi comme vrai boulot? ». En effet, ne devient pas une rock star qui veut. S’il y en a une poignée qui sont riches, la majorité mangent des ramen. Il y a peu d’appelés et encore moins d’élus. Ça me fait penser étrangement aux spécialistes des médias sociaux de nos jours. Pas vous?

Le web social ne paie pas le loyer

On voit toutes sortes de wannabe qui se proclament spécialistes ou stratèges en médias sociaux. Mais je me demande comment ils font pour vivre. S’ils vivent?! La réalité est que si les médias sociaux sont bons pour la communication, créer un lien de confiance ou des trucs du genre, c’est plus difficile quand vient le temps de faire sortir des bidous des poches d’une entreprise. Et si les entreprises ne désirent pas trop payer, les spécialistes vont crever de faim. Pas facile, hein?

Maslow v2.0

Si on regarde la hiérarchie des besoins du genre Maslow 2.0, le Web social vient en haut. Pourtant, les besoins de base ne sont souvent pas comblés. Difficile de débloquer du budget pour du Web social quand on n’est pas trouvable par Google. Actuellement, être spécialiste en médias sociaux s’apparente plus à un hobby qu’à un gagne-pain.

L’entreprise n’a qu’une chose en tête : Le fric

Quand j’écoute les arguments des spécialistes en médias sociaux, j’entends beaucoup de blabla sur la présence, sur le dialogue, sur plein d’autres trucs, mais rien sur le pognon. Pourtant, c’est ce que l’entreprise veut savoir : Combien je vais faire de fric avec tes kossins? Quelqu’un à la réponse? J’en doute.

Parlez-vous ROI?

Si vous n’êtes pas capable de démontrer que votre client, ou prospect devrais-je dire, fera 1.10$ pour chaque 1$ investi, et bien, il ne sera pas client. Oubliez les belles vertus qui font du Web social le nirvana virtuel. Si c’est juste pour avoir une belle image, l’entreprise va donner au club de scouts de son coin plutôt que de passer du temps sur Twitter.

Je sais que des entreprises réussissent de bons coups avec les médias sociaux (Domino’s, Old Spice, DuProprio plus près de chez nous), mais on parle plus d’exception que de règle. La majorité ne verra pas le retour sur investissement avant des lunes. Et dans un tel cas, ils préféreront mettre leurs efforts ailleurs. Comme avoir un site Web performant et être trouvé par les moteurs de recherche.

Bref, un bon conseiller saura tout ça. Inutile de vendre le Web social à quelqu’un qui a un site optimisé pour Netscape 3.0. Baby steps to giant steps comme chose disait. D’ici là, je crois que les spécialistes SEO et les stratèges en affaires électroniques ont un meilleur avenir que les spécialistes des médias sociaux. Mais bon, certains deviennent des rocks stars aussi… Je fais mon rabat-joie là, mais si vous le faites par passion et non par profit, amusez-vous!

July 15 2010

FreshBooks economy reaches $1 Billion in just four months

Toronto-based invoice startup FreshBooks announced today that they have crossed $1 Billion in billings paid worldwide over the FreshBooks ecosystem between January and May of this year. CEO Mike McDerment also provided an infographic to display activity based on country as well as some other stats.

  • The average invoice size on FreshBooks was US $1,677
  • Mexico and Sweden saw the largest invoice sizes with US $4,669 and US $4,423 respectively. India and Malaysia were the lowest with US $414 and US $406
  • Average invoice size for the U.S. was $919
  • The average time to pay was 22.8 days
  • China saw the shortest time to pay with 11.9 days, while India saw the largest at 31.7 days
  • Average time to pay for the U.S. was 20 days

June 28 2010

Cahier de vacances fiche 1 : le bilan de votre Identité numérique 2009/2010

La première étape de ce cahier de vacances, dont nous vous avions annoncé début juin la mise en ligne, commence par un bilan.

L’année 2009/2010 est finie et l’été est le meilleur moment pour faire le point. C’est donc le temps de se poser les bonnes questions et d’apporter des réponses claires. Qu’avez-vous fait pour développer votre identité numérique ? Êtes-vous satisfait de votre présence en ligne ?

1 – Avez-vous rencontré vos objectifs de 2009/2010 ?

Pour répondre à cette question, il faut bien sûr s’être fixé des objectifs l’année précédente. Or, très peu d’internautes ont des objectifs clairement établis. Souvent, on a de vagues idées, quelques ambitions, mais elles ne sont pas formulées sous la forme d’objectif.

Si vous vous étiez fixé des objectifs, alors il vous suffit de les sortir de leur placard et de vérifier si vous avez su atteindre vos objectifs.

Si vous êtes resté dans le vague, il est important de faire un effort de réflexion. Prenez le temps de formuler les objectifs, de vous demander ce que vous attendiez de l’année qui se termine avec l’arrivée de l’été.

Il s’agit ici de savoir si vous êtes satisfait de votre présence en ligne en vous basant sur les 3/4 grands axes que vous jugez être les plus importants : crédibilité professionnelle, partage d’expertise, développement de présence en ligne ou consolidation, etc.

2 – Quelle est votre visibilité ?

Googlelisez-vous mais vérifiez aussi quels sont les résultats de recherche sur d’autres moteurs comme Bing ou Yahoo. Comparez votre visibilité avec vos concurrents ou des partenaires. Essayez de voir si vous avez amélioré votre positionnement. Sur des mots clefs importants, où sortiez-vous en septembre 2009 ? Et aujourd’hui ?

Prenez le temps d’analyser les statistiques de votre site sur l’ensemble de l’année. Avez-vous augmenté votre nombre de visite ? D’où viennent vos visiteurs ?

Si vous avez fait des campagnes Adwords, quels en sont les résultats en termes de clicks, mais aussi en termes de taux de conversion. Autrement dit est-ce que la raison pour laquelle vous vouliez attirer vos visiteurs (achat en ligne, signature de contrats, etc.) a rencontré du succès ?

3 – Quelle est votre e-reputation ?

Lorsque vous regarderez les résultats des moteurs de recherche sur votre nom, votre marque ou votre produit, profitez-en pour regarder votre e-reputation. Est-ce que l’image professionnelle qui ressort des résultats vous assure une bonne crédibilité auprès des internautes ? Est-ce qu’en regardant ces résultats, on sait tout de suite qui vous êtes, ce que vous faites et est-ce que ce résumé donne une bonne image de vous. Il est souvent un élément important pour les internautes qui cherchent un professionnel. C’est un premier pas vers votre e-reputation. A ce titre, nous vous recommandons de regarder le PPT réalisé par Adrien O’Leary à l’occasion d’un IdentityCamp. Ce document est édifiant…

Pour vérifier votre e-reputation, cherchez s’il existe des commentaires, articles ou citations à l’extérieur des espaces de publication que vous contrôlez. Sont-ils positifs ? Nuisent-ils à votre réputation ? Si oui, essayez de comprendre pourquoi, qui les a posté et quel peut être leur portée sur votre image et votre crédibilité.

4 – Qu’est-ce que je peux et veux améliorer en 2010/2011 ?

Et enfin, demandez-vous si vous êtes globalement satisfait de toutes les réponses à ces questions sur vos objectifs, votre visibilité et votre e-reputation. Ce bilan vous convient-il ? Qu’est-ce que vous voudriez améliorer pour l’année 2010/2011 ? Notez tout dans un document word et mettez-le de côté. Il vous sera utile dans les prochaines fiches de notre cahier de vacances…

June 26 2010

Le mirage des templates / thèmes Wordpress “clefs en main” sur le net ?

Je suis toujours dubitatif sur l’idée d’acheter des templates “clefs en main” sur l’Internet. Lorsqu’on se ballade dans les différents sites qui en vendent ou qui en offrent des gratuits, il est facile de se laisser tenter. Il y en a de très très beaux et de très professionnels. Moi je traine souvent sur Theme Forest : un excellent site pour trouver des templates. Il y en a d’autres bien sûr.

Pourtant, je trouve que le prêt à porter des thèmes wordpress a des limites qu’on a tendance à oublier.

1 – est-ce que je sais ce que j’achète ?

À plusieurs reprises, j’ai été déçu par la qualité des templates. Lorsqu’on voit la démo, il a l’air super mais il m’est arrivé de devoir corriger des erreurs de programmation PHP dans certaines pages. Ou encore, j’ai vu des templates qui ne s’affichaient pas bien même lorsqu’on l’installe avec les données par défaut. On ne sait donc pas toujours ce qu’on a acheté et le service après vente n’est pas forcément existant.

2 – un thème adapté à vos besoins de communication ?

Le problème avec ces thèmes wordpress, c’est qu’on est tenté par une image qui ne correspond peut-être pas à vos besoins en communication. N’oubliez pas, vous devez d’abord avoir choisi votre stratégie de communication (cf. mes 7 conseils vidéo) avant de penser à la mise en forme du site, car c’est elle qui va déterminer les éléments que vous souhaitez rendre plus visibles. Or, avec les templates “prêt-à-porter” vous risquez de vous laisser tenter par une organisation d’information qui ne vous correspond pas et qui pourrait nécessiter d’importantes adaptation dans le code.

3 – des thèmes plus compliqués qu’il n’y paraît ?

Ils ont l’air simples ces thèmes. Et on nous les présente comme tel. Autant le dire, ça dépend desquels. Certains ou certaines fonctionnalités sont simples, mais il faut avoir des compétences de base et connaître un minimum Wordpress. Il faut comprendre la logique de fonctionnement du template. Parfois, il y a un document (souvent très simpliste et technique) qui vous aide à comprendre le fonctionnement du thème. Mais là aussi, ce n’est pas le cas pour tous les templates.

4 – est-ce que je vais pouvoir vraiment l’utiliser tout seul ?

La question la plus importante quand je dois installer un de ces thèmes est : est-ce que mon client pourra faire des modifications sur son site sans tout mettre en péril ? Et ma réponse n’est pas souvent oui ! La principale qualité de Wordpress c’est sa simplicité. Et pour un client qui ne connaît pas très bien l’informatique et l’Internet, Wordpress s’apprivoise extrêmement bien. Or, la complexité de ces thèmes peut être telle qu’elle limite la principale qualité de ce CMS. Si vous n’avez pas certaines compétences, vous pourriez avoir besoin de faire appel à un programmeur pour l’installation et la mise en place du template, mais aussi pour sa gestion au quotidien.

5 -  des templates évolutifs ?

Une autre limite qui nous paraît importante est celle de la capacité de ces templates à s’adapter aux nouvelles versions de Wordpress. Ce dernier est mis à jour régulièrement. Votre template ne devrait pas avoir de difficultés à passer d’une version à l’autre… mais au bout de quelques années, est-ce que votre template fonctionnera aussi bien sous un Wordpress bien différent de celui pour lequel il a été conçu. Certaines fonctionnalités ou particularités pourraient alors créer des problèmes.

En conclusion, les thèmes “clefs en main” sont très intéressants en terme de coût. Pourtant, il faut bien peser le pour et le contre au moment de les acheter. Ne vous précipitez pas. Et gardez en tête que vous pourriez avoir investi de l’argent dans un template que vous n’utiliserez peut-être pas…

June 25 2010

Suivez les conseils de Google : obtenez des liens entrants en provenance des communautés

Si vous avez un site Web et que vous travaillez continuellement son positionnement, vous réalisez fort probablement l’importance vitale qu’ont les liens entrants au sein de votre stratégie.  C’est pourquoi que lorsque Google émets de (rares) annonces sur ses politiques au propos des les liens entrants, les webmestres se taisent, et écoutent ce que le géant a à raconter.

Lundi dernier, Google y allait d’un communiqué sur son blogue officiel recommandant aux webmestres d’obtenir des liens entrants en provenance des communautés 2.0, alors que ceux-ci sont interprétés comme des liens de qualité, selon le moteur de recherche californien.

If your site is rather new and still unknown, a good way marketing technique is to get involved in the community around your topic. Interact and contribute on forums and blogs. Just keep in mind to contribute in a positive way, rather than spamming or soliciting for your site. Just building a reputation can drive people to your site.”


Il ne s’agit pas d’une recommandation surprenante puisque Google a investit considérablement depuis la dernière année dans sa technologie d’indexation rapide/temps réel, la fameuse « caféine », qui priorise au sein de son algorithme les échanges et discussions en provenance des communautés.

Il faut également avouer que la vraie compétition de Google ne provient pas de Yahoo! ou Bing, mais plutôt de Facebook et Twitter, qui facilitent le partage de liens entre les utilisateurs des communautés.

Un meilleur algorithme pour décider de la qualité des liens?

Cet aveu de Google contredit un peu sa position antérieure, alors que le moteur avait déconseillé les stratégies virales dans le but d’obtenir des liens, un message à ce temps directement ciblé à la communauté Digg.com.

Dans cette époque lointaine Facebook et Twitter n’étaient pas encore les communautés florissantes qu’elles sont aujourd’hui, ce qui fait que Google avait plus d’autorité pour dicter les règles.

J’ai toujours pensé que les communautés 2.0 auront une influence considérable sur le SEO, et que notre entourage et notre crédibilité virtuelle seront des critères très important au sein des algorithmes d’aujourd’hui et de demain.

En effet, quel est le meilleur algorithme pour décider de la crédibilité d’un message ou d’un partage de lien? Un moteur de recherche, ou la communauté elle-même qui apprécie un lien au point qu’elle justifie valable de le partager?

Maximiser votre stratégie de liens entrants sous les communautés

Alors, si les liens entrants en provenance des communautés 2.0 sont si importants, quelles sont les stratégies à utiliser pour maximiser votre niveau de succès?

  • Le « Contenant » est le facteur #1: Premièrement, il faut savoir que le facteur décisif déterminant la qualité d’un lien entrant est le site hébergeant le lien, soit le contenant.Cela veut dire que même si Facebook et Twitter sont des sites propices à l’échange de liens, vos efforts devraient être axés en priorité sur le développement des liens entrants en provenance des communautés centrées sur vos intérêts.
  • Par exemple, j’ai eu la chance de travailler sur des campagnes pour des clients œuvrant dans le domaine aéronautique. Mon travail de liens entrants a donc été concentré sur des communautés de la même industrie, par exemple AviationWeek.com, sachant que les utilisateurs présents allaient être davantage concernés par mon message, et susceptibles d’y répondre.

  • Trouvez les acteurs d’influences : Si vous voulez que votre lien soit partagé au sein de la communauté, vous devez faire en sorte que votre message se retrouve dans les mains de la bonne personne. En effet, tout comme auparavant lorsque nous approchions les blogueurs individuellement pour leur parler de nos produits, nous devons maintenant regarder qui sont les auteurs influents dans les communautés, soit par leur nombre de followers (Twitter), d’abonnés (StumbleUpon) ou d’amis (Facebook).
  • Notez bien que je ne parle pas de tenter de n’acheter personne. Votre approche et votre contribution doit demeurer en tout temps très sincère.

  • À propos des fameux no-follow : Même si la majorité des liens en provenance des communautés sont en no-follow, donc techniquement non susceptibles de compter aux yeux des moteurs, il faut savoir que les liens entrants ont aussi comme objectif de développer le brand de votre entreprise.
  • Google favorisant de plus en plus les marques d’entreprises crédibles dans les résultats de recherche, des mentions positives au sein des communautés peuvent donc améliorer votre classement organique.

  • Moins de bruit, plus de clarté : Lorsqu’on parle de liens entrants, la qualité est plus importante que la quantité, et ce principe s’applique également aux communautés 2.0. Un des plus gros challenges des moteurs de recherche sera de distinguer les liens de qualité de ceux du spam.
  • Prenez le temps de cultiver votre profil social en effectuant les bonnes connexions, et surtout, partagez uniquement ce que vous trouvez utile!

  • Remplissez vos profils 2.0 : Les profils 2.0, tels que LinkedIn, Spoke.com ou Naymez.com, sont de bonnes sources de liens entrants, et faciles à développer. De plus, ces profils viennent développer votre crédibilité virtuelle, et occupez des places de choix parmi les résultats de recherches organiques.

L’évolution du SEO passe par les médias sociaux

On dit souvent que les communautés 2.0 ont donné le pouvoir aux internautes de voter et partager leur appréciation vis à vis leur contenu préféré. Les moteurs de recherche n’ont pas d’autres choix que d’accepter cette démocratisation du Web, et mettre à jour les critères de leur algorithme.

Je ne crois pas que les tactiques de liens entrants plus traditionnelles soient appelées à disparaître, cependant les communautés viennent faciliter, et complémenter ces stratégies.

Et comme le conseil provient de Google lui-même, aussi bien le suivre :)

June 24 2010

Les réseaux sociaux pour petites entreprises

1ère d’une série de 5 entrevues réalisées par Olivier Nesmon. Grâce aux questions très pertinentes d’Olivier, j’ai pu partager l’expérience que j’ai de l’utilisation de réseaux sociaux dans le développement de mes affaires.

Dans cette première vidéo vous pourrez entendre parler des points suivants :

  • Présentation de qui je suis;
  • Pourquoi et comment j’ai commencé sur les réseaux sociaux;
  • Pourquoi les réseaux que j’ai choisi sont utiles pour moi ?
  • A-t-on besoin d’une formation particulière pour utiliser ces réseaux ?
  • Comment communiquer sur ces réseaux.

En espérant que quelques-uns de mes trucs puissent vous aider.  Partagez-moi les vôtres !

 

 

Facebook Twitter LinkedIn Digg Delicious Google Reader Share/Bookmark

June 10 2010

Le blogue fait peur

Le blogue fait peur aux petites entreprises et aux organismes alors qu’ils auraient tout à gagner à bloguer. La principale raison évoquée est celle du temps.  On a peur de ne pas avoir de temps pour alimenter son blogue, peur de ne pas avoir assez de temps pour faire un suivi adéquat des commentaires, peur que ça devienne un fardeau.

Et si on arrêtait de voir le côté noir pour se concentrer sur les aspects positifs de bloguer ?  En bout de ligne, vous vous rendrez peut-être compte que ce temps investi peut en fait vous sauver du temps.

Évidemment, avant d’entreprendre cette aventure, il faut répondre à une question essentielle : pourquoi je veux bloguer ?  Il y a presque autant de réponses qu’il y a d’individus, à vous de fixer vos objectifs, mais voici quelques raisons qui, à mon avis, devrait vous faire considérer avec beaucoup d’intérêt le blogue :

POUR UN POSITIONNEMENT FORT – Un blogue avec une ligne éditoriale claire assure un positionnement fort.  Vous voulez être vu comme un expert dans votre domaine ? Vos écrits en témoigneront.  Vous êtes un leader dans votre secteur ? Restez en tête et  soyez parmi les premiers à avoir un blogue professionnel.   Vous affirmez être à l’écoute de votre clientèle ?  Prouvez-le concrètement avec le blogue en répondant aux commentaires reçus. 

POUR AJOUTER DE LA VALEUR - Le blogue est un outil intéressant à exploiter pour ajouter de la valeur à vos services.  Donner de l’information à travers votre blogue contribue à vous positionner comme expert dans votre domaine tout en donnant le goût aux gens d’en savoir plus et donc d’acheter vos produits et services.  Donnez et vous recevrez, cette maxime s’applique fort bien sur le web.

POUR OUVRIR LE DIALOGUE -  Vous avez à communiquer régulièrement avec votre clientèle et leur rétroaction est chère à vos yeux ?  Ouvrir le dialogue sur une plateforme blogue peut valoir son pesant d’or croyez-moi !  D’abord, en ouvrant vos articles aux commentaires, vous vous positionnez d’emblée comme quelqu’un d’ouvert et de sensible à l’opinion d’autrui.  Les commentaires reçus vous permettent de saisir des tendances ou des points de vue auxquels vous n’aviez pas songé.  Ces gens qui viennent commenter peuvent devenir de précieux conseillers pour faire avancer vos affaires.

POUR ÉTUDIER LE MARCHÉ -  Une fois le dialogue ouvert et bien établi, utilisez votre plateforme pour étudier votre marché et ses possibilités.  Vous comptez offrir un nouveau service, faire un changement ou sortir un nouveau produit ?  C’est ici que vous en parlerez en premier lieu.  Évidemment, il y a toujours cette peur de se faire "voler" son idée, mais il faut parfois aller au-delà de cette peur et plutôt voir les possibilités de collaboration qu’on peut y gagner.  Chaque projet est différent et il y a lieu de se questionner si la collaboration obtenue ne vaudra pas plus qu’un concurrent qui vient espionner. 

POUR ACCROÎTRE SON RÉFÉRENCEMENT - Technologiquement parlant, le fait de mettre à jour régulièrement son site et utiliser de bons mots clés accroît votre référencement naturel.  Ça aura une influence certaine sur votre positionnement dans Google par rapport à vos concurrents qui ne bloguent pas.  Pour plus d’informations sur le référencement, je vous invite à lire cet excellent article.

POUR APPRENDRE – Un constat que j’ai pu faire avec le temps, c’est que bien souvent ceux qui viennent lire et commenter avec régularité vos écrits sont des gens qui sont du même domaine que vous.  À priori, on pourrait penser que c’est malheureux puisqu’on espère y attirer des clients.  Les clients y viennent, mais sporadiquement je crois.  Ils viennent chercher quelque chose et lorsqu’ils l’ont trouvé, ils passent à autre chose et reviendront quand ils auront besoin de vous à nouveau.  Cependant, ces visiteurs réguliers, qui sont finalement vos pairs, ils deviennent de puissants porte-paroles pour vous.  Ils sont du même domaine, donc forcément ils sont en contact avec le même type de clients que vous !  Cependant puisque chaque fournisseur a des qualités qui lui sont propre, lorsque ce lecteur ne pourra répondre à la demande d’un de ses clients, il souhaitera le diriger vers une ressource compétente en la matière.  Cette ressource peut être vous. 

C’est à l’utilisation des outils qu’on devient meilleur et bloguer nous apprend aussi à bloguer efficacement comme en témoigne un billet que j’ai écrit pour souligner le 1er anniversaire de mon blogue.

Mais le temps lui, le temps ?

Ah ! oui, le fameux temps.  Concrètement parlant, je mets personnellement en moyenne 2 heures par semaine à faire de la rédaction.  Parfois plus, parfois moins, ça dépend de la profondeur de mon article et je n’en publie qu’un seul par semaine.  En théorie, je devrais en passer autant à travailler à la diffusion de mon billet.  Je ne le fais pas tout le temps parce que moi aussi, vous savez, je n’ai pas toujours le temps !

Cependant, le temps que vous consacrerez à votre blogue et à sa diffusion dépend grandement de vos objectifs.  Plus vous y mettrez de temps, plus vite ça rapportera.  Si vous voulez des résultats à court terme, il faut y mettre le temps en conséquence.   Mais si vous avez comme objectifs d’accroître votre réputation, de gagner la confiance ou de travailler votre positionnement, quelle que soit la méthode utilisée, vous réussirez en faisant preuve de persévérance et de constance.   Donc, en ayant une vision à long terme.

Rien ne sert de courir si vous vous essoufflez avant de récolter, mais si vous ne faites jamais le premier pas rien ne changera.

D’autres lectures intéressantes :

Pourquoi une PME doit avoir un blog : 10 raisons concrètes

Pourquoi un blog plutôt qu’un site web

June 02 2010

Les groupes LinkedIn : entre Spam et contenu inintéressant ?

L’utilisation des espaces offerts par les médias sociaux à des fins de promotion bête et méchante n’est pas nouvelle. Nous en avions d’ailleurs parlé au sujet de l’utilisation de groupes Facebook par le Couscous Comedy Show. Mais le développement tout azimut des groupes sur la plateforme de réseau social professionnel LinkedIn ouvre un espace d’autopromotion professionnelle dans lequel s’engouffrent tous les offreurs de services (consultants et travailleurs autonomes en tête). Derrière ce phénomène, il y a l’idée que la publication de contenu promotionnel plus ou moins déguisé peut attirer de nouveaux clients et faire connaître les services.

Mais concrètement, qu’est-ce que cette stratégie de promotion crée ? Est-elle viable et pertinente ?

1 – Du bruit, encore du bruit, toujours du bruit

La multiplication des articles, posts, commentaires sur les groupes LinkedIn, dont la majorité cherche à mettre en avant des services ou des compétences est telle qu’aujourd’hui, la plupart de ces groupes génèrent du bruit. Il suffit de demander à recevoir quotidiennement les rapports d’activités sur les groupes auxquels vous êtes inscrits pour vous rendre compte du bruit, souvent inintelligible et inintéressant, qu’on y trouve : présentations des nouveaux membres du groupe, publications diverses plus ou moins longue (du simple lien à l’article) et plus ou moins en lien avec le thème du groupe, réponses aux discussions (avec les redites, les approximations, les opinions, les prises de bec qu’on peut y rencontrer).

2 – Noyé dans la masse

Non seulement, il y a la cacophonie ambiante mais aussi la masse. Pour être plus claire, à la multitude des contenu, il faut bien sûr ajouter la multitude des publications, la quantité. Comment votre commentaire, votre message peut-il être visible dans la masse d’échanges qui existent. Bien sûr il y a des techniques pour tenter d’accrocher le lecteur (titres percutants, tenter de créer le dialogue, etc.), mais il n’en reste pas moins que si contenu intéressant il y a, celui-ci est perdu dans la masse et, pour qu’il soit lu, il faut trouver des méthodes et des stratégies qui nécessite du temps et des techniques aussi bien pour celui qui publie que pour le lecteur.

3 – Des membres de groupes peu disponibles

Il faut ajouter à cela que les membres de LinkedIn n’ont peut-être pas le temps nécessaire pour trouver la bonne information et faire la veille stratégique des groupes.

  • ce sont des professionnels et à ce titre leur temps d’utilisation est déjà limité (ils ont d’autres choses à faire)
  • ils utilisent d’autres médias sociaux tout aussi chronophages
  • ils sont inscrits à plusieurs groupes LinkedIn ce qui multiplie l’information qu’ils reçoivent et diminue leur temps disponible

Dès lors, il est difficile de rejoindre les cibles/prospects.

4 – Un manque d’originalité ?

Antoine Dupin, dans un article très intéressant sur le Buzz, décrit parfaitement comment les entreprises vont vers la facilité en copiant ce qui a déjà marché sur les médias sociaux. En agissant ainsi, elles tuent le concept, le surexploitent et n’arrivent pas à faire le buzz. C’est à peu près la même chose avec les utilisateurs de LinkedIn : lorsqu’un style de message fonctionne, il est repris sans originalité. Le meilleur exemple est celui de la création du groupe Linked Montreal après le succès de Linked Québec (provincial).

Quoi qu’il en soit, la plupart des publications sur les groupes se ressemblent dans leur forme, leur manière de créer la discussion, d’amener l’information et de promouvoir les services ou les compétences. L’originalité n’est pas légion.

5 – Et après ?

Maintenant, il faut se demander si malgré toutes ces limites, publier sur ces groupes apporte vraiment quelque chose et surtout mettre en lien les fruits de votre activité de publication avec le temps passé sur ces groupes pour être visible. Il est intéressant de discuter avec plusieurs personnes non férue de Web 2.0 sur ce que leur a apporté le fait de publier des articles ou des commentaires sur des groupes. Pour ma part, je n’ai pas eu beaucoup de réponse positive. Oui, ça permet parfois d’ajouter des personnes à votre réseau, de créer quelques contacts. Ca permet de construire également une crédibilité auprès de certains contacts. Mais concrètement ? Est-ce que l’investissement temps/argent que vous y passez est rentabilisé ? Autrement dit, si vous y passez 5 heures semaines et qu’en tant que consultant vous chargez vos heures à 80$, cela signifie que vous avez consenti un investissement de 1600$ par mois. Est-ce que LinkedIn vous a permis un retour sur cet investissement ? Avez-vous signé chaque mois un contrat de 1600$ grâce à LinkedIn ?

Evidemment la question est simpliste et évite tout un ensemble de facteurs qui viendraient modifier la valeur réelle de cet investissement. Mais la question mérite d’être posée…

Que faire ? Faut-il abandonner LinkedIn et ne rien y publier ?

Abandonner LinkedIn serait une erreur… c’est tout de même un bon moyen d’entretenir et de développer son réseau d’affaires réel et virtuel.

1 – Choisir ses groupes

Il est important de cibler les groupes où être présents et actifs. Préférez des groupes en lien avec votre spécialisation ; le contenu devrait alors plus vous intéresser. Choisissez également des groupes gérés par un community manager qui va favoriser la mise en valeur de l’information, mettre en place des règles de publication précises qui vont limiter les publications à outrance de tout et n’importe quoi. Un des meilleurs exemple de groupe très bien géré est clairement Linked Québec.

2 – Eviter le spam

Nombreux sont ceux qui publient le même contenu sur de nombreux groupes afin d’être plus visibles. Disons le clairement c’est du spam, ni plus ni moins. Et ça vous dessert. Les utilisateurs inscrits à plusieurs groupes sur lesquels vous publiez ne seront pas dupes. Votre personal branding pourrait en souffrir.

3 – Produire du contenu avec une vraie valeur ajoutée et pas seulement poser une question

Votre objectif doit clairement être de mettre de l’avant vos compétences et pas forcément un service. Cela nécessite la production d’un contenu intéressant qui va vraiment apporter quelque chose aux membres du groupe. Aujourd’hui, on voit souvent des personnes poser une question et l’utiliser pour faire de l’autopromotion. Mais elles ne font pas de suivi autour de la question, n’interviennent plus. Si vous voulez créer une discussion en posant une question, vous devez développer votre point de vue dans le texte et rester ouvert aux suggestions. Normalement, quand on pose une question, c’est pour avoir des réponses et en tirer quelque chose, pas pour dire : regardez moi j’ai la réponse à cette question et vos points de vue ne m’intéressent pas. Pourtant, c’est ce qui ressort souvent des pseudo-discussions qu’on retrouve sur les groupes LinkedIn.

4 – Utiliser vos statuts pour annoncer votre actualité

Ne négligez pas vos statuts LinkedIn. Ils sont courts et vous forcent à synthétiser votre actualité. C’est juste ce qu’il faut pour intéresser vos contacts ou des personnes qui visiteraient votre profil.

5 – Ne pas négliger votre réseau et la conversation directe

Enfin, il est important d’entretenir votre réseau. Plutôt que de vous perdre dans des discussions avec des personnes que vous ne connaissez pas et que vous n’êtes pas sûr de rejoindre, concentrez vous sur votre réseau. Préférez la conversation privée et directe avec vos contacts pour entretenir votre image, votre crédibilité afin que votre réseau vous apporte d’autres contacts ou des contrats.

May 25 2010

Quatre raisons pourquoi votre marketing médias sociaux est poche

C’est via les twitts de @PTChoquette, @sgrandmaison et @davefleet que j’ai pris connaissance du billet de Dave Fleet, Four Reasons Your Social Media Marketing Campaign Sucks. Il y structure plusieurs conseils que je donne ici depuis un bon bout déjà. Il observe que les campagnes poche (traduction et adaptation libre):

- Sont souvent basées sur des prémisses à court terme et les médias sociaux sont plus adaptés pour le long terme

- Ce peuvent être des campagnes qui ne reposent sur aucune présence Web continue

- et ce sont des campagnes unidirectionnelles avec aucun dialogue bidirectionnel avec ce qui peut être perçu comme un auditoire plutôt que comme des interlocuteurs.

J’ajouterai à ça qu’il faut se monter une communauté avant d’en avoir besoin. Faire le contraire est souvent contre-productif, onéreux et même potentiellement dommageable pour la marque.

Il observe aussi que

1. Ça prend du temps et de l’argent pour bâtir une communauté. Ça vient souvent en contradiction avec des « campagnes » qui se veulent définies dans un court laps de temps et avec des objectifs de conversion précis.

2. Que certaines organisations « scrap » les efforts qu’ils mettent dans la création d’une communauté une fois que la campagne est terminée. C’est un peu le syndrome de nos partis politiques qui ne ‘jasent’ avec l’électorat que durant une campagne électorale et les oublis le reste du temps.

3. Les médias sociaux sont des médias «Mérités » plutôt que des médias « payés ». Une bonne description de la différence entre médias « mérités » et médias « payés » nous est offerte par Forrester dans le tableau ci-joint. L’idée maitresse est que vous devez « mériter » le média (média social) plutôt que de tenter de l’acheter. Vous y mettrez de l’argent tout de même parce que les ressources ne sont pas gratuites, mais les abonnés/interlocuteurs y viendront parce qu’ils vous trouvent pertinent:

4. Les campagnes unidirectionnelles ont peu de chance d’atteindre une masse critique (à moins que vous ne faites un « stunt » si efficace qu’il devienne viral à l’exemple de la campagne Dove Evolution). Vous êtes décidément mieux d’y aller progressivement, d’être bidirectionnel et d’avoir des objectifs à moyen et long terme.

April 26 2010

Les médias sociaux, tactique versus stratégie?

C’est un billet de Toprankblog, Social Media Strategy Before Tactics, qui remet au gout du jour cette question existentielle récurrente. Doit-on aller se faire une présence Facebook, Twitter, blogue, Flickr et autre ou prendre le temps de planifier notre entrée sur ces médias? C’est la question que pose l’auteur à 40 spécialistes américains des médias sociaux. Tous sont d’accord pour dire qu’il faut idéalement avoir des objectifs d’affaires et un plan précis avant de commencer une présence média social, si on la veut efficace. Tous, sauf Guy Kawasaki qui dit :

“Social-media strategy” is over-rated if not a downright oxymoron. The goal is to do more business. Social-media is a means to that end. Maybe you’ll use it to establish warm and fuzzy communal feelings. Maybe you’ll sell excess inventory. Don’t focus on some kind of high-level strategy because no one really knows how to use social media yet. Focus on tactics: Get more followers, make them happy, promote your stuff to them every once in a while. That’s all you need to know about strategy right now.

Monsieur Kawasaki a raison en ce sens que l’expérimentation a toujours court et que les usages ne sont pas encore coulés dans le béton. Il présume aussi que toutes les entreprises veulent « faire plus de business ». Par contre, il me semble (comme le croient tous les autres répondants, qu’il existe bien d’autres objectifs d’affaires potentiels à une présence médias sociaux. Aussi, en fonction de la compétitivité d’un secteur donné, une présence média social pourrait être plus ou moins intensive, afin d’obtenir des résultats. D’ailleurs, Sergio Balegno de Marketing Sherpa, rappelle que les retombées d’une stratégie claire sont l’efficacité de l’atteinte d’objectifs, comme le démontre le tableau suivant.


Je vous invite à relire :
Planifier une stratégie médias sociaux

La folie des entreprises avec Facebook
Ces drôles d’entreprises qui “veulent des médias sociaux”

April 21 2010

How to hire a great community manager

There are a number of eloquent blogs and posts dedicated to community management). I think we’ve reached a point where most companies understand the importance of community management. Unfortunately, understanding the importance and understanding the role and how to hire for it are two different things. The traditional way of hiring new employees is proving difficult when looking for a community manager or any other position involving community and social media engagement. How do you figure out who is good at what they do and will help your company engage others?

Jake McKee suggests hire young, then teach. This is a great approach if you have a community team already in place, but I suspect, if you already have a community team in place, you’ll know what you are looking for to fill the community manager role. Here are some other tips if you don’t quite know what to look for:

Understand the space. To perform well, a community manager needs you to give them clear goals and the resources to attain those goals. “Go build a community” isn’t giving anyone a fair chance. What will this community do? How will they stay engaged? The more you understand, the more your community manager will be empowered to make decisions that will nurture the community in the right direction. If you’re overwhelmed, learn a little (enough to know the good from the snake oil salesmen) and work with your freshly hired community manager to develop a strategy together.

Make a commitment. Dipping a toe into the waters of community engagement is tricky. You don’t want to spend too much money, so you let the summer intern handle it. The summer intern doesn’t have any experience, so you don’t see desired results. If you’ve been lucky enough to have had one of those rare summer intern gems, what will you do when the end of summer comes around? The only thing worse than wasting a small amount of money on a poorly planned community is to kill an engaged community because your community manager has to go back to school!

Be wary of someone who only sees black/white.  A good community manager loves hanging out in the grey area. Resolving disputes usually involves spending a fair amount of time listening before acting. When you’re looking to hire someone, ask how they resolve disputes. You’ll notice the good ones take time to listen to both sides, no matter how cut and dry a situation appears. If someone is quick to remove posts, or ban community members, they probably aren’t doing their job. Usually, community disputes are best resolved so that everyone continues to contribute in the future.

Take the time to look at their online persona more than one layer deep. Big numbers look impressive, but look for quality, not quantity. Some community managers legitimately have a large following because of the quality of things they have to say.  Others don’t, but are just as smart and just as valued. On the flip side, some community managers have a large network because they are power networkers, but are akin to door-to-door salespeople – no one really listens to what they have to say. Taking a few minutes to investigate how they interact with the people in their network can save a number of headaches down the road.

Eat/Drink with potential hires. If you can’t stand interacting with them, don’t hire them. This person often ends up being the face of your company and brand. This means not every great community manager will be a great fit for your company. They’ll need to have industry knowledge, be interested in the subject matter and be someone that community members are comfortable dealing with. For example, a partying teenager might not be a good fit for a financial services community, but might be perfect for a community of music festival attendees.


April 16 2010

The connected buyer in the social networking age: welcome to the ‘pull’ customer

When looking back at this week’s earlier post regarding the shift from selling to buying, I remembered an article I wrote a while ago about what I then called ‘the pull customer’. The marketing and communication reality has changed dramatically since the arrival of new digital media. Whether we...

March 30 2010

Quelle pourrait être la valeur d’un twitt commandité?

Ce soir, je remplissais ma portion du contrat dans ma mise aux enchères d’une valeur de 1123.48$ au profit de la Guignoleeduweb.org, et plus spécifiquement à Moisson Montréal, comme il est expliqué dans le commentaire d’Orangium, dans mon billet Michelle Blanc aux enchères. Or dans ma mise aux enchères, il était stipulé dans ma mise à jour #3 :

MAJ3
MichelleBlanc aux enchères: pour augmenter la valeur de l’enchère, je m’engage à faire billet spécial sur le vainqueur.

Éric (il est timide et ne veut que je parle de lui que par son prénom) me fait la commande spéciale de faire un billet sur la valeur commerciale d’un twitt commandité. Je m’exécute donc avec le plus grand des plaisirs (et je vous fais remarquer qu’en plus d’être généreux avec son don, Éric est une personne vraiment sympathique avec qui j’ai eu grand plaisir à passer mon 2 heures à jaser d’open source, de dot net, de modèles d’affaires, de passion et d’une foule d’autres choses). Voici donc sa (ou plutôt ses) questions :

“Quelle est la valeur monétaire d’un retweet par Michèle Blanc, Vincent Abry, Bruno Guglielminetti, ou Dominic Arpin ?”
donc :
- Combien demanderaient ils s’ils étaient sollicités par une entreprise pour faire un retweet sur un article précis, sur une base régulière. Est-ce qu’ils ont un code d’éthique personnelle contre ça ? Est-ce qu’ils l’ont déjà fait, ou ont déjà été approchés pour le faire..
Je m’occupe de questionner Michèle et Vincent. Je te laisse les 2 autres, s’ils acceptent de jouer le jeu.
- Combien vaut un retweet de ces gens ? C’est quoi les retombées ? un seul retweet par un de ces grands peut amener par la suite des dizaines voir des centaines de retweets par des plus petits.

Je sais que ça peut partir dans toutes plein de directions. J’aimerais une partie avec les 4 personnes, puis ensuite des stats. Peut être trouver des données sur d’autres grand twiteux anglo..

avec un peu de dérision sur tout ça. Moi ça me fait rire ce sujet.

Or donc que que… Voici ma réponse
Je n’ai aucune idée sur le fait que Bruno Guglielminetti ou Vincent Abry ou Dominic Arpin aient ou non déjà commandité des twitts ou des retwitts. Je crois cependant que la valeur d’un retwitt, serait moins élevée que celle d’un twitt. Pour la valeur d’un twitt, il est établi par http://bo.tweetsponso.fr/  que l’un de mes twitts, à vocation publicitaire, pourrait valoir 430€ (au moment d’écrire ces lignes). DominicArpin vaudrait 500€, Bruno Guglielminetti (via son compte RC_CarnetTechno) 290€ et VincentAbry 220€. Ces valeurs sont toutefois hautement spéculatives et comme pour l’évaluation municipale d’une propriété, il s’agit plus d’un ordre de grandeur qu’autre chose. Pour ce qui est de la valeur de retwitt, comme ça ne vient pas directement du twittereur lui-même, on peut supposer que cette valeur serait moindre que celle d’un twitt.
Concernant la question à propos de l’éthique, je suis d’avis que Twitt ou qu’un billet de blogue qui est commandité, se doit d’être clairement identifié comme tel. J’ai déjà fait des billets commandités, par exemple pour ce billet de Deloitte, Deloitte Concours Ma TMT, prédictions technos 2010

Dévoilement : Je suis très fière de faire partie du jury trié sur le volet qui jugera de vos prédictions et je facture avec grand plaisir Deloitte pour participer à leur effort des Prix TMT du Canada (et ils ne sont pas radins).

Je pourrais aussi faire des Twitter commandités en mentionnant le mot clé « commandite », ou sponsor comme l’a déjà fait le célèbre PerezHilton :

Sponsored: I love to mix bright colors with classic styles to shake things up! Tweet style tips to #gapstyletips to appear on CocoPerez.com!
http://twitter.com/PerezHilton/status/3561639693

On s’entend pour dire que nous ne sommes pas encore là au Québec, mais c’est une question de temps. Entretemps, il me fait toujours plaisir de gratuitement « licher » (lire ici faire une promo positive gratuite pour les potes d’outre-Atlantique) des entreprises qui ont le tour de me charmer, comme je le fais régulièrement pour le Laika, ou pour ce resto Bistro L’ardoise, comme je l’expliquais dans mon billet : De l’impact des médias sociaux en régions éloignées. Je fais remarquer aussi au passage que la FTC (Federal Trade Commision) a déjà suggéré des balises volontaires pour le bouche-à-oreille sur le Web :

Under the revised Guides, advertisements that feature a consumer and convey his or her experience with a product or service as typical when that is not the case will be required to clearly disclose the results that consumers can generally expect. In contrast to the 1980 version of the Guides – which allowed advertisers to describe unusual results in a testimonial as long as they included a disclaimer such as “results not typical” – the revised Guides no longer contain this safe harbor.
The revised Guides also add new examples to illustrate the long standing principle that “material connections” (sometimes payments or free products) between advertisers and endorsers – connections that consumers would not expect – must be disclosed. These examples address what constitutes an endorsement when the message is conveyed by bloggers or other “word-of-mouth” marketers. The revised Guides specify that while decisions will be reached on a case-by-case basis, the post of a blogger who receives cash or in-kind payment to review a product is considered an endorsement. Thus, bloggers who make an endorsement must disclose the material connections they share with the seller of the product or service. Likewise, if a company refers in an advertisement to the findings of a research organization that conducted research sponsored by the company, the advertisement must disclose the connection between the advertiser and the research organization. And a paid endorsement – like any other advertisement – is deceptive if it makes false or misleading claims.

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