Tumblelog by Soup.io
Newer posts are loading.
You are at the newest post.
Click here to check if anything new just came in.

November 29 2010

6 stratégies pour développer la fidélité de vos visiteurs

Une règle d’or dans le monde des affaires stipule qu’il est toujours plus facile de vendre au même client deux fois, plutôt que de continuellement investir des efforts à séduire une nouvelle clientèle.

Une des principales raisons est qu’en améliorant votre volume de vente en provenance d’une clientèle établie, vous réduisez vos efforts et dépenses marketing, en pigeant constamment au sein du même bassin.

Cette règle s’applique particulièrement bien au Web. Si l’Internet demeure un des médiums les plus efficaces pour rejoindre et initier un dialogue avec votre clientèle, il va sans dire qu’une campagne de marketing Web n’est pas sans prix, et que des efforts en temps et budget sont requis pour développer une visibilité en ligne.

Voilà pourquoi qu’en travaillant à développer la fidélité de vos visiteurs, soit en les incitant à interagir avec votre site et en leur donnant de bonnes raisons pour revenir, non seulement vous maximiser vos efforts en conservant vos visiteurs acquis, mais également vous développez la valeur de votre site et le branding au sein de son industrie.

L’exemple Facebook

Facebook est devenu en l’espace de quelques années le site Internet le plus fréquenté au monde, avec un achalandage incroyable de 540 millions de visiteurs par mois. Ce qui est encore plus impressionnant à mon avis, c’est qu’on estime que près de 78% de ce trafic revient continuellement sur le site.

Une des clés du succès de Facebook est de faire revenir les visiteurs sur son site en présentant un haut niveau d’interaction, par exemple en échangeant avec ses amis, en consultant les photos et les commentaires sur les statuts, pour ne nommer que ceux-là.

Bien sûr, on ne peut pas tous être des Facebook, cependant voici 8 stratégies pour vous aider à développer la fidélité de vos visiteurs, et qui sait, peut-être devenir le prochain site majeur de votre industrie :)

Stratégie #1 : Récompensez vos visiteurs

Une des meilleures façons d’influencer positivement les gens est de reconnaître leurs qualités et démontrer une appréciation sincère pour leurs efforts. Lorsque l’on applique ce principe au Web, il s’agit de récompenser vos visiteurs pour le temps passé sur votre site, en leur accordant des statuts virtuels démontrant leur niveau d’interaction.

Un site Web utilisant très bien cette stratégie est la communauté de blogueurs Scribnia, qui accorde à ses utilisateurs des badges méritées suite à leur implication sur le site.

Scribnia

Scribnia

Les utilisateurs auront donc la possibilité de décrocher des nouveaux titres afin de se différencier de la masse, et ainsi démontrer fièrement leur implication. De l’autre côté, la communauté s’agrandit, ce qui devient donc une recette gagnant-gagnant.

De votre côté, sans avoir nécessairement une communauté à gérer, comment pouvez-vous remercier vos visiteurs suite à leur implication sur votre site?  Certains sites e-commerce accordent des rabais suite à une inscription à une infolettre ou encore si un témoignage est écrit.

Vous pourriez également souligner l’effort un une action particulière d’un visiteur ou d’un client important pour votre entreprise, en le mentionnant directement sur votre site ou encore sur votre blogue.

Stratégie #2 : Développez l’intelligence de vos visiteurs

Si vos produits et services ont pour objectifs de répondre aux besoins de votre clientèle, une stratégie de base consisterait à démontrer les nombreux avantages de vos produits et leurs différentes applications. En poussant l’idée plus loin, il s’agirait de créer un contenu éducatif et complémentaire à vos services, visant à développer les connaissances de vos visiteurs.

Par exemple, si vos visiteurs sont intéressés au marché boursier et que vous êtes un conseiller financier, pourquoi ne pas mettre en ligne un glossaire expliquant les différents termes de votre domaine?  Dans le marché hypothécaire, les outils comme les calculatrices de prêt font rages depuis plusieurs années, puisqu’on sait que les visiteurs ont de bonnes chances de revenir consulter l’outil la prochaine fois qu’ils planifient le montant de leur emprunt.

Appliquez-vous à identifier les problématiques rencontrées par votre audience, développez un contenu de qualité venant répondre à ses questions, tout en mentionnant que vous mettez continuellement à jour vos ressources en les incitants à ajouter votre site à leurs signets.

Stratégie #3 : Produire un contenu personnalisé par type de profil

De nos jours, rarement nous allons faire un achat en ligne sans effectuer des recherches au préalable, et surtout sans consulter les recommandations et témoignages des utilisateurs du même produit. Voilà déjà plusieurs années, Amazon a compris la puissance des évaluations et commentaires et fut l’un des premiers à incorporer ce système à sa plateforme d’achat.

S’il est utile de savoir que x acheteurs sur un total de y ont apprécié le produit, il n’en demeure pas moins que cet indicateur peut manquer quelques fois de précisions. En effet, comment puis-je m’identifier à des commentateurs anonymes, possédant des goûts et intérêts différents des miens?

Buzzillions.com, une communauté dédiée aux évaluations de produits en tous genres, a décidé de pousser plus loin le pouvoir des recommandations, en donnant la possibilité de séparer et trier les commentaires selon le profil des utilisateurs, et la future utilisation du produit.

Par exemple, le visiteur du site peut consulter les témoignages selon l’expérience et ses habilités, allant de l’amateur à l’utilisateur professionnel, ce qui vous permet de consulter des évaluations correspondant exactement à votre profil.

Cette recommandation peut vous être utile même si vous ne vendez pas directement en ligne. Si vous offrez des services professionnels, pouvez-vous en dire plus sur le profil de vos clients ayant embauché votre expertise?

Pouvez-vous faire une étude de cas par profil d’utilisation, en gardant en tête l’information susceptible d’être recherché par votre visiteur?

Stratégie #4 : Offrir des programmes d’accès exclusifs

Le sentiment d’exclusivité relié à un produit est une tactique que les professionnels en ventes en marketing exploitent depuis longtemps. Trouvez le moyen de rendre votre produit ou service désirable, offrez-le en quantité limitée, et les consommateurs feront tout pour l’obtenir, la plupart du temps même s’ils n’en ont pas besoin. On pense aux fameux produits Apple continuellement hors de stock, ou encore les clubs privés, invitant certaines personnes triées sur le volet.

Appliquée au Web, cette idée peut devenir une stratégie intéressante pour engager les visiteurs avec votre site, et développer le sentiment d’appartenance.  Si vous avez un volet éducatif ou encore une communauté, restreindre l’accès et choisir individuellement vos membres aura l’effet de conserver la qualité du membership à son maximum, tout en créant un certain sentiment VIP parmi les élus.

Dribbble.com, une communauté de designers Web, fonctionne uniquement par invitation. Le site a connu un franc succès, et nombreux sont les malheureux campant à l’extérieur du programme et faisant des pieds et des mains pour y être invités.

De votre côté, pouvez-vous bénéficier de mettre une partie de votre contenu en exclusivité? Si vous êtes déjà gestionnaire d’une communauté, réfléchissez aux possibilités de créer une plateforme entièrement exclusive, visant à récompenser vos membres les plus actifs, et ainsi créer un engouement relatif à votre marque et développer la perception de votre image de marque.

Stratégie #5 : Gardez votre contenu à jour

Si vous êtes impliqués présentement dans le développement de la présence Internet de votre entreprise ou celle de vos clients, vous connaissez sans aucun doute l’importance d’avoir une stratégie de contenu non seulement pertinente, mais surtout mise à jour continuellement pour refléter les intérêts de vos visiteurs.  Au fameux cliché « Content is king », à mon avis il faut ajouter « fresh quality content is king » :)

À ma connaissance Mashable est l’un des meilleurs exemples de sites utilisant ce principe. Personne ne peut dénier leur immense popularité et leur domination du marché des nouvelles reliées au marketing 2.0 et dernières tendances. Le site reçoit plus de 2 millions de visiteurs par mois, et compte sur près de 500,000 abonnés RSS, soit des visiteurs consultant leur contenu tous les jours.

Une des clés de leur succès? Un contenu continuellement mis à jour, et résonnant à chaque fois avec les intérêts de leurs visiteurs.

Fait intéressant, on remarque que leur contenu est généralement plus succinct que détaillé, ce qui porte à croire que vous pouvez vous simplifier la tâche en écrivant des articles concis et en quantité, mais sans négliger la qualité bien sûr.

En ce qui vous concerne, pouvez-vous développer votre stratégie de contenu, et donner l’impression à vos visiteurs de devoir revenir continuellement s’ils veulent demeurer au courant des dernières nouvelles?

En présentant un contenu à jour, vous démontrez que votre entreprise est très active et non statique,  est au courant des dernières tendances de son marché.

Stratégie #6: Facilitez les options d’abonnements

Les fils RSS et communautés 2.0 ont l’avantage de multiplier les opportunités pour une entreprise de développer la fidélité de son auditoire. À travers les profils Twitter, pages Facebook et abonnement RSS, jamais les utilisateurs n’auront autant de possibilités de suivre une source de nouvelle sous la plateforme de leur choix.

Un gestionnaire marketing Web averti a donc tout intérêt de faciliter l’abonnement aux diverses sources de contenu liés à la présence de l’entreprise, donc faire en sorte que les visiteurs puissent s’informer selon leurs préférences.

Pour une deuxième fois dans cet article, Mashable donne l’exemple en présentant aux visiteurs plus de 50 différents types d’abonnements personnalisés, soit par communauté ou par thématique de contenu.

Cet exemple peut sembler un peu extrême, et à moins d’être un éditeur de contenu à temps plein, peut ne sembler pertinent pour votre site Internet.

Cependant, la clé est de réfléchir aux différentes façons que notre auditoire peut consulter notre contenu, sans nécessairement être sur notre site. Par exemple l’une de mes clientes sait que ses lecteurs consultent les articles du blogue alors qu’ils sont en déplacement entre deux rendez-vous, donc une boîte d’inscription servant à retransmettre les articles par courriel est mise en évidence.

De quelle façon vos lecteurs sont-ils susceptibles de consulter votre contenu, hors de votre site? Sous quelles communautés se trouvent-ils?

Identifiez les plateformes fréquentées par votre audience cible, développez une source d’information basée sur leurs intérêts, et facilitez les inscriptions et abonnements à votre contenu.

Vous développerez ainsi non seulement la fidélité de vos lecteurs, cependant également à travers les différentes communautés, ce qui contribue à développer la perception de votre brand en ligne.

Conclusion

Le commun des mortels va remarquer que les exemples mentionnés dans cet article proviennent de sites considérés comme des géants en ligne, tel que Facebook, Scribina, et Mashable.  Après tout, ces sites comptent sur des équipes marketing Web et des budgets à rendre jaloux la plupart d’entre nous.

Cependant, la clé est de se souvenir que tout succès Internet, que l’on soit un Facebook ou une petite entreprise, commence par un premier pas.  Tout comme dans le monde des affaires traditionnel, il peut être intimidant de se comparer aux meilleurs, cependant vous pouvez ainsi appliquer leurs stratégies à votre marché, et vous inspirer de leurs succès.

Nul besoin d’être un Mashable dès le premier jour, la clé est de s’améliorer continuellement et toujours garder vos visiteurs au sein de l’équation :)

November 17 2010

Il n’y a pas d’experts en médias sociaux !

Non, il n’y a pas d’experts en médias sociaux… pas encore. Il y a ceux et celles qui détiennent une maîtrise en marketing électronique. Ils et elles se reconnaissent. Il y a ceux et celles qui ont commencé à s’intéresser activement aux médias sociaux dès leur apparition. Il y a ceux et celles qui ont sauté dans le train alors qu’il avait démarré. J’en suis depuis cinq ans. Et puis il y a les autres.

Chaque fois que je prononce une conférence sur les médias sociaux, j’avertis les membres de l’auditoire de se méfier de toute personne qui se prétend expert des médias sociaux. Je le dis également aux clients que je sollicite. Récemment, j’étais agréablement surpris de lire dans le journal Les Affaires, édition du 13 au 19 novembre, l’affirmation de Tim Baker : « Il n’y a pas d’experts en médias sociaux. »

Pour moi, une façon de vérifier la connaissance de médias sociaux chez une personne est de vérifier depuis quand elle s’y intéresse. Ensuite, il faut voir combien de campagnes de communication ou de marketing cette personne a élaboré de A à Z et les résultats qui ont été atteints. Tim Baker conseille de demander quelles sont les campagnes les plus réussies, celles qui ont fait preuve d’innovation et de créativité et surtout comment l’efficacité de ces campagnes a été mesurée et avec quel(s) outil(s).

En ce moment, je participe à une campagne de communication marketing qui laisse une très large part aux médias sociaux. Ce n’est pas moi qui l’ai élaborée, mais quelle chance j’ai de pouvoir y participer de l’intérieur et voir comment on orchestre une telle campagne. C’est absolument fascinant, mais très exigeant. Tout est nouveau; il y a tellement de détails… j’y travaille jour et soir. J’y reviendrai dans un prochain billet.

November 08 2010

Google Places : Un aperçu de l’avenir des résultats organiques ?

Le marché des recherches locales est une industrie florissante et en pleine croissance, comme le fait état ce commentaire d’un ingénieur de Google mentionnant que 20% des recherches en ligne effectuées par les internautes ont un objectif de localisation :

“More than 20 percent of Google searches are related to location. That’s a very significant amount. “We’re making it faster and easier to find places.”

Avec cette statistique surprenante, on peut facilement comprendre l’intérêt de Google de solidifier son emprise sur les recherches locales, particulièrement en offrant aux propriétaires de petites entreprises une panoplie d’outils et d’options pour augmenter leur visibilité en ligne.

Le moteur de recherche annonçait tout dernièrement une mise à jour majeure de son centre d’entreprises locales (local business center), qui se retrouve maintenant re-brandé sous Google Places, qui se veut un super annuaire de destination locales.

L’objectif est fort simple : connecter les millions d’entreprises et destinations à travers le monde avec les internautes à la recherche d’information locale.

Une influence sur les résultats organiques

Premièrement, une présentation des changements introduits par Google Places :


  • On remarque rapidement que la carte locale (1) a été déplacée des résultats organiques vers la colonne de droite, et est plus interactive qu’avant.
  • Alors que Google Local avait le fameux « 7 pack » qui consistait de 7 résultats d’entreprises locales, le nombre de résultats locaux affichés par Google est maintenant varié, alors que dans certains recherche Google affiche maintenant 10 résultats, ce qui empiète sur les listings naturels en les poussant encore plus loin dans le bas de la page.
  • De plus ces annonces apparaissent dès le haut de la page, ce qui fait que l’importance d’une bonne crédibilité locale devient de plus en plus importante.
  • Les commentaires à propos des entreprises sont directement incorporés dans les résultats organiques.


À mon avis, il s’agit d’un des plus grands changements aux résultats organiques depuis l’apparition des résultats universels provenant des différentes catégories de recherches dites verticales, tels que les vidéos, photos et autres contenus alternatifs.

Une monétisation presque certaine à venir

Google est reconnu pour s’immiscer dans des marchés au moyen d’offres gratuites, éliminant ainsi toute concurrence, et ensuite monétiser une fois la domination exercée. Il s’agit de la recette derrière le succès d’AdWords, également Gmail.

Pour ce qui est de Google Places, je suis prêt à mettre ma main au feu que des options additionnelle seront mises à portée des propriétaires de site voulant maximiser leur visibilité au sein de leur marché local, bien sûr en échange d’un montant d’argent.

C’était en effet le modèle des pages jaunes au tout début, et ce qui a mené à leur succès. On vous offre une visibilité de base dans notre annuaire, cependant vous voulez votre titre en gras, ou bien être en haut de la page? Payez un extra.

Pourquoi ne pas appliquer la même stratégie à Google Places, avec une formule améliorée?

Lorsqu’on considère toutes les catégories de services, produits et de destinations pouvant être individuellement catégorisées et promues à travers Google Places, et surtout que Google possède déjà toutes les données de clics nécessaires pour établir leur prix de vente, on a peine à imaginer le potentiel monétaire que Google pourrait dégager avec une offre commerciale.

Une formule appliquée à d’autres industries?

Le plus épeurant est peut-être de réaliser comment cette nouvelle formule de résultats organiques personnalisées ouvre de nouvelles portes à Google. Comme le mentionne l’excellent Aaron Wall,  rien n’empêchera Google d’utiliser ce modèle d’algorithme personnalisé à toutes industries recherchées en ligne.

Par exemple, le marché immobilier. Vous cherchez pour une maison dans tel secteur, Google vous sort des listings immobiliers à même les résultats de recherche. Vous voulez le meilleur billet d’avion pour aller en Europe? Google vous offrira les meilleurs rabais directement à travers votre recherche.

Chaque recherche que vous effectuez signifie une nouvelle opportunité de monétisation pour Google.

L’avenir du SEO

Comme à tous changements impliquant les résultats organiques, plusieurs spécialistes de l’industrie lève le drapeau blanc, et signale la fin de l’industrie. SEO is dead.

Personnellement, je ne pense pas que l’industrie du SEO se conclut aujourd’hui. Par contre, notre travail est devenu en l’espace d’une mise à jour beaucoup plus complexe qu’auparavant.   À chaque fois que Google limite les résultats organiques à travers une mise à jour, la valeur du SEO organique augmente, en même temps que le niveau de difficulté et la concurrence.

Si j’ai un conseil à donner aux propriétaires de sites, c’est de continuer à travailler la crédibilité de votre site Internet. Développer les interactions avec votre clientèle, récolter les témoignages, et appliquez-vous à construire un brand solide.

Après tout, ces éléments risquent de sortir en tête de liste la prochaine fois que votre prospect effectue une recherche.

October 24 2010

La créativité : votre meilleur atout au sein de votre stratégie SEO

Sans vouloir sombrer dans la nostalgie, nombreuses sont les occasions où je me remémore mes débuts en SEO, avec un sourire aux lèvres, en me rappelant comment il était facile de classer un site rapidement en faisant preuve d’un peu de manipulations d’imagination.

Alors que Google n’en était pas à sa 1862e mise à jour afin de continuellement compliquer la tâche des professionnels en SEO, classer un site au début des années 2000 ne requérait que quelques liens entrants achetés, un peu de suroptimisation, et le tour était joué.

Évidemment, la situation a bien changé en 2010, alors que les algorithmes sont de plus en plus complexes, et exigent un haut degré d’habilité, que ce soit au niveau du contenu du site ou encore dans les stratégies de liens entrants et de relations publiques.

Se fier uniquement sur les annuaires généralistes et une suroptimisation de votre contenu n’est malheureusement plus suffisant pour développer sa visibilité Internet. La meilleure corde à l’arc d’un spécialiste SEO est dorénavant la créativité appliquée au niveau des stratégies de contenus et de liens.

Un avantage net sur vos concurrents

L’Internet a toujours été un terrain fertile pour les petites entreprises désirant rivaliser avec des concurrents armés de plus grands budgets. Les petites entreprises ont l’avantage de pouvoir agir et de faire preuve d’audace dans leurs stratégies de marketing Internet, alors que les grandes compagnies sont souvent ralenties par leur hiérarchie interne.

Ce qui est surprenant n’est pas que cette affirmation est devenue un cliché au fil des ans, mais bien qu’elle s’applique encore aujourd’hui, et même à la plupart des sites Internet. Soit que les gestionnaires de sites font preuve de paresse et appliquent le minimum d’efforts possibles, ou ils ont peur de déranger et s’appliquent à ne pas se faire remarquer.

Si vous regardez dans la plupart des marchés en ligne, les joueurs qui dominent leur marché sont ceux qui n’ont pas peur de faire des vagues dans leur industrie, et jour après jour, innovent leurs stratégies de positionnement.

Exemple #1 : OkCupid et l’étude controversée

L’industrie des rencontres entre célibataires est l’une des plus concurrentielles en ligne. Si au Québec nous avons Réseau Contact et LavaLife, le marché américain pullule de sites chacun mentionnant leur habilité à matcher les visiteurs entres eux.

OkCupid.com, un site moins connu et possédant peut-être le 1/100 du budget de PlentyofFish.com et autres géants de l’industrie, a fait preuve d’originalité pour se démarquer dans son marché.

Utilisant leur blogue comme levier, OkCupid.com s’est appliqué à créer du contenu unique, jusque-là, dans l’industrie, soit en publiant des études de cas originales portant sur les rencontres en ligne, cependant dans un angle éditorial qu’aucun site de cette industrie n’avait employé auparavant.

Par exemple, l’un de leurs articles qui a fait le plus de bruit porte sur comment les gens de différentes religions et provenances peuvent faire des bons couples, et ce, malgré les croyances populaires. L’article se base sur des données mesurables, et décrit, entre autres, comment les hommes juifs peuvent bien s’entendre avec les femmes de religion musulmane, ce qui est pas mal osé comme affirmation.

Cet article a évidemment fait beaucoup jaser en ligne, et a suscité beaucoup d’attention et de réactions quelques fois négatives. Cependant, je considère cette initiative géniale, et ce, pour plusieurs raisons :

  • OkCupid.com démontre sa grande connaissance du marché des rencontres en ligne, en publiant des études de cas tirées de données vérifiées et solides.
  • Le site se démarque dans son industrie en ciblant une niche à ce moment peu exploitée, soit les rencontres entre personnes de religions différentes.
  • L’article est d’une très grande qualité, et porte sur un sujet ouvrant la porte à la controverse.
  • Ce contenu peut facilement se retrouver dans les médias à grande portée, ce qui ouvre la porte à une visibilité de masse.

En faisant preuve de créativité dans la mise en ligne de leur contenu, le blogue récolte à ce jour près de 300,000 liens entrants, et le site se classe 2e au moment d’écrire ces lignes sous le très concurrentiel mot-clé « free online dating ».

Exemple #2 : Smashing Magazine et les conseils d’experts

Une des meilleures stratégies pour se démarquer en ligne consiste à non seulement réfléchir au type de contenu que votre clientèle désire lire, mais également celui qui peut directement contribuer à résoudre un problème rencontré par vos lecteurs.

SmashingMagazine.com est un magazine réputé au sein de la communauté de développeurs et designers Web, et vise à promouvoir l’innovation et la créativité par le biais de son contenu.

Puisqu’une grande part du lectorat du magazine est des étudiants désirant améliorer leur potentiel de carrière, le magazine a eu l’idée ingénieuse d’interviewer 16 experts reconnus de l’industrie et de leur demander conseil sur comment les designers débutant dans le métier peuvent se démarquer.

Outre les conseils pertinents provenant d’experts, cet article comporte les bénéfices suivants :

  • Même si ce contenu est récent (2010), les conseils sont à l’épreuve du temps, ce qui veut dire que le contenu est susceptible de développer sa popularité et récolter des liens entrants pour encore de nombreuses années.
  • Le magazine développe son branding de ressource #1 du Web auprès des designers, tous niveaux confondus, en présentant des conseils et recommandations à la fine pointe de l’industrie.
  • Le guide est très bien construit, plaisant à lire et à consulter, bref un format idéal de présentation.
  • L’audience ciblée – les designers Web – est reconnue pour son tempérament généreux lorsque vient le temps de donner des liens entrants à l’information de qualité.

Résultat : Le guide est en ligne depuis quelque mois seulement, et compte déjà 1,035 liens entrants et se classe au 2e rang pour le mot-clé « student designers advice ». De votre côté, comment pouvez-vous aider votre lectorat à améliorer leur condition professionnelle/personnelle?

Exemple #3 : Atomic Tom et les instruments volés

Pas facile de se démarquer lorsqu’on est un groupe de musique. On connaît tous les habilités de YouTube et MySpace pour aider les artistes à se populariser, cependant ces tactiques sont déjà surutilisées et un nouveau vent d’originalité doit souffler.

Atomic Tom, un groupe passablement connu, a réussi à attirer beaucoup d’attention dernièrement avec son fameux vidéo-clip démontrant le groupe jouant une de leurs chansons à partir de leur appareil iPhone, dans un wagon de métro de New York.

Après s’être fait *supposément* voler leurs instruments musicaux, le groupe se venge et défoule leur frustration à l’aide de leur iPhone. La scène est bien sûr filmée, fût bien réussie :

Le résultat est une attention médiatique surchargée, alors que la nouvelle fait rapidement le tour des plus grands quotidiens en ligne, ce qui se transforme évidemment en une marée de liens entrants d’une qualité dont la plupart des spécialistes SEO ne peuvent que rêver.

La vidéo a récolté plus de 2,7 millions de visualisations, la chanson du groupe a fait un bond à la 86e position des chansons les plus demandées sur iTunes, un impact direct sur les revenus du groupe musical.

Le groupe a par la suite révélé que le tout était planifié et soigneusement chorégraphié, mais bien sûr, la publicité du groupe était déjà faite :)

Exemple #4 : SEOmoz et le top 500

Puisque plusieurs lecteurs de ce blogue sont des professionnels SEO, j’ai pensé qu’un exemple propre à cette industrie serait intéressant. Après tout, il est important de se tenir au courant de ce que la compétition fait :)

SEOmoz a évidemment nul besoin de présentation. L’une des firmes SEO les plus reconnues mondialement, l’entreprise se concentre dorénavant sur la formation et outils en ligne pour les spécialistes de l’industrie.

Même si j’avais le choix de plusieurs exemples, je crois que leur classement des 500 domaines du Web récoltant le plus grand nombre de liens entrants est l’une de leurs meilleures créations.

Pour des gens œuvrant en marketing Internet, ce guide a son pesant d’or, et pour plusieurs raisons :

  • Les liens entrants sont le principal facteur de succès en SEO. Avoir une liste des domaines excellant en cette matière aide mon inspiration et conserve mes stratégies à jour.
  • Le guide est mis à jour tous les mois. Si un nouveau joueur fait son apparition dans le classement, cela signifie que sa stratégie fût fortement efficace.
  • Même si l’on retrouve les plus grands sites du Web, certaines leçons de base peuvent être tout de même appliquées à votre stratégie. Par exemple, Adobe et son plug-in Flash contenant un lien direct vers la page d’accueil de la compagnie.
  • Qu’on parle des géants du top 10 ou des plus petits sites vers la fin du classement, tous les sites sur cette liste ont fait preuve d’originalité dans le développement de leur modèle d’affaires en ligne, donc tous et chacun des cas d’étude intéressants.

Le classement récolte 1,425 liens entrants en provenance de la communauté, et la plupart d’entre eux provenant de concurrents, ce qui est en soi un accomplissement intéressant.

Une stratégie impossible à copier

Aaron Wall est le spécialiste SEO pour qui j’ai plus grand respect, et une de ses citations que je préfère est la suivante :

People (and algorithms created by people) usually can’t clone what they don’t understand.

Si vous voulez vous démarquer en ligne, appliquez-vous à créer une stratégie et un contenu qui sera impossible à copier par vos concurrents.

En cette ère de contenu facile et de spam, devenir mémorable par l’entremise de votre stratégie est la route la plus efficace vers une visibilité de pointe au sein de votre industrie.

August 31 2010

Pourquoi bloguer pour le référencement? 5 raisons essentielles (plus 10 en prime).
Les 5 raisons essentielles pour lesquelles vous devriez envisager d'ajouter un blogue à votre site Web corporatif.
Une des stratégies fréquemment recommandées par les consultants en référencement est de commencer un blogue. « C'est bon pour le référencement. », dit-on. Voyons donc voir comment une stratégie de blogue pourrait être intéressante pour améliorer votre positionnement dans les résultats des moteurs de recherches.

August 30 2010

L’art d’obtenir des liens entrants dans une industrie difficile

On ne se le cachera pas, l’obtention de liens entrants est probablement la tâche la plus difficile au sein d’une campagne SEO, du moins celle qui requiert le plus de temps et d’efforts.

Les tactiques de liens entrants « faciles » comme les annuaires et soumissions d’articles fonctionnent encore à un certain degré, cependant ce n’est pas suffisant pour dominer une industrie concurrentielle. Ajoutez à cela que les liens entrants sont le facteur #1 décidant du classement organique d’un site et nous avons un joli problème sur les bras.

Une question que l’on me pose souvent est la suivante « J’œuvre dans une industrie où les nouvelles intéressantes sont rares, comment puis-je faire pour obtenir des liens entrants? ».  Ces propriétaires de sites, souvent corporatifs et B2B, croient qu’il est impossible de développer la popularité de leur site, sous prétexte que leurs contenu et type d’actualité n’intéressent personne.

La pensée populaire virtuelle « que personne ne s’intéresse à notre contenu, donc cela ne vaut pas la peine de faire des liens » est un mythe qui invite les gens à ne pas faire preuve de créativité et à être paresseux dans le développement de leurs stratégies de contenu et de liens.

J’aurai le grand plaisir de détruire ce mythe dans ce billet aujourd’hui, exemple à l’appui :)

Consumer Media Network: une stratégie innovatrice

Les sites Internet des institutions financières sont parmi les plus ennuyants de la planète. En effet, on a tendance croire que leur contenu doit être le plus neutre possible dû à la sévérité du sujet, et ne pas vouloir faire peur aux clients potentiels.

Ces contenus techniques et neutres, écrits et vérifiés par une équipe légale, viennent évidemment compliquer drôlement la tâche du spécialise SEO devant développer les liens entrants vers le site.

Entre en scène Consumer Media Network, une organisation ayant pour mission le développement des connaissances et le partage d’information au sujet des assurances personnelles. Le réseau regroupe 10 sites touchant chacun leur spécialité au niveau de l’assurance personnelle.

consumer media network

Ce qui est intéressant dans cette stratégie, c’est que tous les sites du réseau sont bâtis sur des blogues, et ont tous le même genre de contenu, soit des articles informatifs très ludiques et comiques, même quelquefois controversés.

D’un côté nous avons motorcycleinsurance.org et des articles tels que « 4 façons de rendre moins cool votre moto » et « 27 casques ultra-flyés de motocyclette ».

Autre exemple, nous avons sur rentersInsurance.org un article décrivant « 50 des pires colocataires possible » ou encore une infographie présentant les différentes races de chat et celle qui vous convient le mieux selon différents critères. Cette infographie a rapporté à elle seule plus de 494 liens entrants.

adopt a cat

Une partie de ces liens entrants proviennent des sites mêmes du réseau, cependant on remarque d’autres mentions sur les communautés telles que Twitter, Delicious et des blogues de particuliers.

Notons également qu’entre ces articles très humoristiques, on retrouve des guides et articles de qualité beaucoup plus sérieux, donnant l’information essentielle vis-à-vis le sujet d’assurance discuté sur le site. On peut donc s’informer et apprendre tout en ayant du plaisir, ce qui semble être la devise du réseau.

Évidemment, la stratégie de ConsumerMediaNetwork.com risque de vous faire sourciller, et on peut douter de l’efficacité de cette stratégie à générer des clients potentiels, surtout lorsque les sites semblent avoir jusqu’à maintenant l’objectif unique de divertir les visiteurs.

Consumer Media Network doit uniquement être vu comme un exemple (intense) d’un site Internet ayant décidé de se concentrer sur un contenu intéressant et susceptible de faire jaser en ligne, même dans une industrie aussi morne que celle des finances personnelles.

Maintenant, comment faire pour obtenir des liens entrants dans votre industrie?

Sans y aller de façon aussi intensive que Consumer Media Network, il y a tout même quelques points que vous puissiez retenir de leur stratégie et adapter à votre industrie :

1.  Le contenu ludique peut fonctionner quelque soit votre industrie

S’il est possible de faire des blagues au sujet des faillites personnelles, vous pouvez sûrement trouver quelque chose de comique avec la nature de vos services. On sait que les meilleures campagnes virales sont souvent basées sur la controverse et l’humour, et ces sujets sont facilement partagés et diffusés par les utilisateurs des communautés.

Tout en conservant la partie sérieuse de votre site corporatif et visant la conversion, réfléchissez aux stratégies de contenus pouvant être employées en parallèle, par exemple des expériences humoristiques vécues par vos clients et employées, de drôle d’utilisations de vos produits, bref les idées ne devraient pas manquer.

2. Il est plus facile de véhiculer un message intéressant qu’un sujet ennuyant

Pour que votre campagne marketing soit un succès, vous devez voir un message intéressant à véhiculer.

Dans la plupart des cas, Il sera plus facile de créer un contenu sur mesure (article, vidéo, guide, etc.) que de tenter de faire l’impossible avec un site corporatif et statique.

Un exemple est http://www.loweringthebar.net.  Est-ce que les affaires légales sont généralement intéressantes? Rarement. Par contre, trouvez un aspect humoristique à votre sujet et vos chances de trafic et d’attention augmenteront.

3. Un blogue demeure le meilleur outil pour promouvoir et diffuser votre contenu

Posséder un blogue annexé à votre site Internet n’est pas un luxe, mais bien une nécessité.

Non seulement le blogue aide votre référencement en augmentant votre potentiel de contenu indexable, mais le contenu que vous créez sera beaucoup plus facile à diffuser, grâce aux nombreux plug-ins faisant le pont entre votre blogue et les communautés.

4. Créer des partenariats de liens avec vos partenaires

Attention : faire des échanges de liens entrants « site wide » entre différents sites peut se révéler une stratégie risquée, puisque Google déconseille les échanges de liens dans l’unique but de gonfler artificiellement ses statistiques de liens entrants.

Même si ConsumerMediaNetwork.com pousse le facteur de risque en liant tous ses sites ensemble à partir de chacune des pages de son réseau, vous pouvez tout de même répliquer cette stratégie de façon moins intensive en impliquant vos partenaires d’affaires et distributeurs, par exemple en mettant  en place un échange de liens à quelques pages clés de votre site.

5. N’hésitez pas à sortir du moule

Se différencier dans votre industrie en ligne et hors ligne est un élément clé si vous désirez accroître votre succès. Alors que les meilleurs liens entrants sont souvent ceux de nature éditorialiste, vous devrez offrir un contenu se démarquant par sa nouveauté et n’ayant pas peur de piquer les gens.

Les sites affiliés de Consumer Media Network ont eu le culot d’offrir un contenu jamais vu dans leur industrie, au risque de recevoir une mauvaise presse des conformistes et médias traditionnels.  Ils ont compris qu’il sera impossible de plaire à tout le monde, et qu’il vaut mieux faire parler de soi que de passer inaperçu.

6. Inspirez-vous des communautés pour vos idées de contenu

Il est facile de réaliser que le contenu des sites affiliés à CMN est créé sur mesure pour les communautés généralistes telles que Digg, Twitter et StumbleUpon. Ce type de contenu, facile à lire et à digérer, demande peu de capacité intellectuelle en terme de compréhension, bref un match parfait pour le type de lectorat ciblé par ces sites.

Même si votre profil de clientèle ne correspond pas exactement à celui de Consumer Media Network, les communautés peuvent se révéler extrêmement utiles afin de savoir quels sont les sujets qui cliquent avec vos lecteurs.

En effet, des communautés basées sur le partage de contenu telles que Tweetmeme et Digg peuvent vous aider à identifier le type de contenu jugé intéressant par votre clientèle. Par exemple, Tweetmeme divise tous les articles par catégorie et sujet, et vous pouvez ainsi vous inspirer de ce qui fonctionne dans votre industrie. Inutile de réinventer la roue toutes les fois :)

Conclusion

Je suis curieux de voir ce que Consumer Media Network fera pour la suite. Jusqu’à maintenant à mon avis ils ont réussi à éviter le couperet de Google en développement rapidement leur présence sous les communautés 2.0, et Google ne peut risquer de mal paraître en les punissant alors que le réseau devient de plus en plus populaire.

Une prédiction est qu’ils installeront des formulaires de contact visant à générer des leads pour leurs différentes industries, cependant ils doivent être prudents, car c’est le genre de faux pas que Google attend pour les punir.

Advienne que pourra, on ne peut que souligner leur audace d’avoir défié les règles en publiant un contenu complètement nouveau dans une industrie qui en a grandement besoin.

Alors, quel type de contenu pouvez-vous créer pour votre site, afin de récolter des liens entrants et une part d’attention dans votre marché?

May 25 2010

Quatre raisons pourquoi votre marketing médias sociaux est poche

C’est via les twitts de @PTChoquette, @sgrandmaison et @davefleet que j’ai pris connaissance du billet de Dave Fleet, Four Reasons Your Social Media Marketing Campaign Sucks. Il y structure plusieurs conseils que je donne ici depuis un bon bout déjà. Il observe que les campagnes poche (traduction et adaptation libre):

- Sont souvent basées sur des prémisses à court terme et les médias sociaux sont plus adaptés pour le long terme

- Ce peuvent être des campagnes qui ne reposent sur aucune présence Web continue

- et ce sont des campagnes unidirectionnelles avec aucun dialogue bidirectionnel avec ce qui peut être perçu comme un auditoire plutôt que comme des interlocuteurs.

J’ajouterai à ça qu’il faut se monter une communauté avant d’en avoir besoin. Faire le contraire est souvent contre-productif, onéreux et même potentiellement dommageable pour la marque.

Il observe aussi que

1. Ça prend du temps et de l’argent pour bâtir une communauté. Ça vient souvent en contradiction avec des « campagnes » qui se veulent définies dans un court laps de temps et avec des objectifs de conversion précis.

2. Que certaines organisations « scrap » les efforts qu’ils mettent dans la création d’une communauté une fois que la campagne est terminée. C’est un peu le syndrome de nos partis politiques qui ne ‘jasent’ avec l’électorat que durant une campagne électorale et les oublis le reste du temps.

3. Les médias sociaux sont des médias «Mérités » plutôt que des médias « payés ». Une bonne description de la différence entre médias « mérités » et médias « payés » nous est offerte par Forrester dans le tableau ci-joint. L’idée maitresse est que vous devez « mériter » le média (média social) plutôt que de tenter de l’acheter. Vous y mettrez de l’argent tout de même parce que les ressources ne sont pas gratuites, mais les abonnés/interlocuteurs y viendront parce qu’ils vous trouvent pertinent:

4. Les campagnes unidirectionnelles ont peu de chance d’atteindre une masse critique (à moins que vous ne faites un « stunt » si efficace qu’il devienne viral à l’exemple de la campagne Dove Evolution). Vous êtes décidément mieux d’y aller progressivement, d’être bidirectionnel et d’avoir des objectifs à moyen et long terme.

May 17 2010

La plus grande erreur lorsque vous faites un site web

Que ce soit pour un nouveau site web ou une refonte, une erreur se répète fréquemment et fait que votre site web ne sera pas un succès. Il ne s’agit pas du référencement, de l’ergonomie, de la rédaction ni de la conception graphique. Tous ces éléments sont importants dans le succès d’un site mais l’erreur dont je veux vous parler est plutôt du coté de la gestion du projet.

Pour une organisation qui veut se faire faire un site web ou une refonte de son site, le moins compliqué est de coucher sur papier ses besoins et de demander des soumissions pour le projet. Ceci donne aux dirigeants l’impression d’agir en bon père de famille. L’organisation peut ainsi choisir la soumission de qualité qui coûte le moins cher et surtout, elle saura d’avance combien le projet lui coûtera. Ceci va causer quatre problèmes au bon père de famille.

Problème #1 : Le budget sera dépassé

Le coût ultimement payé sera souvent bien plus que celui prévu dans la soumission. C’est l’effet des DDC ou demandes de changement. Elles sont inévitables car la description initiale des besoins est toujours incomplète. De son coté, le soumissionnaire a calculé ses coûts sur ce qu’on lui a demandé. S’il avait mis une réserve pour besoins non exprimés, sa proposition aurait été plus élevée et il n’aurait pas eu le contrat.

Problème #2 : L’échéancier sera repoussé

À moins de n’avoir aucune demande de changement, ces dernières vont causer des délais. Immanquablement, la date de livraison sera repoussée, surtout que les DDC donnent une excuse aux développeurs pour ne pas livrer en temps.

Problème #3 : La comparaison des soumissions

Les besoins exprimés dans l’appel d’offres sont à haut niveau et vont être compris différemment par les soumissionnaires. Comment alors comparer leurs soumissions quand le site web livré variera?

Avant de faire son choix final, le comité de sélection aura établi une courte liste des soumissions à considérer. Comme ses membres ont rarement comme métier de développer des sites web, il n’est pas facile pour eux de reconnaître une soumission de qualité d’une autre. Comment savoir que le développement se fera selon les meilleures pratiques?

Problème #4 : La qualité du résultat

Il se pourrait que votre plus gros problème soit que l’on vous livrera ce que vous avez demandé. Si vous n’êtes pas un expert en stratégie et conception web, votre document de spécifications pourrait demander de bâtir un site qui n’exploite pas le web avec son plein potentiel. Ainsi, vous ne maximiserez pas les retombées économiques.

Comment éviter l’erreur

Afin d’éviter les problèmes cités plus haut, il ne faut pas donner un mandat pour l’ensemble du projet. Il faut plutôt diviser le projet web en deux.

Le premier sous-projet sera plus petit et coûtera entre 20% et 30% du budget total. Il se servira des besoins exprimés initialement mais les développera pour produire  la stratégie web et la conception de la solution. Son but ultime sera de produire les spécifications détaillées du site.

Le deuxième sous-projet consistera en la réalisation du site. C’est la partie qui coûte le plus cher (entre 70% et 80%). Si vous faites un appel d’offres pour ce sous-projet, vous utiliserez  les spécifications détaillées du site produites précédemment. Ceci vous permettra de mieux comparer les propositions reçues. De plus, comme le site web à livrer sera mieux défini, les demandes de changement seront rares et vous augmenterez vos chances de livrer votre site web selon le budget et l’échéancier prévu.

Conclusion

En demandant des soumissions pour l’ensemble de la refonte ou de la création d’un site web, on pense agir en bon père de famille. C’est souvent le résultat contraire que l’on obtient. Mieux vaut diviser le projet en deux et préparer d’abords, avec minutie, les spécifications du site. Ceci sert ensuite à obtenir des soumissions comparables et réduit les risques de dépassement de budget ou d’échéancier.

Collaboration spéciale : Marc Poulin est architecte et concepteur de sites web rentables. Il se préoccupe particulièrement des retombées économiques des sites web et croit que celles-ci passent par une plus grande attention aux étapes de stratégie web et de conception. Pour en savoir plus sur lui, consultez son site web www.tango.qc.ca ou son blogue Humeurs d’ergonaute.


February 24 2010

Au secours, mon agence de pub a perdu le sans fil

Au secours, mon agence de pub a perdu le sans fil

Quand on fait du marketing Internet, c’est bon d’aller voir au-delà de l’écran de son ordinateur. Après vérification, il semble que la majorité des agences de publicité au Canada soient passées à côté du mobile. Preuve à l’appui, voici le visage de ces agences qui ont perdu le sans fil de la communication.

Ça sert à quoi un mobile?

Si le Web est le parent pauvre des agences de publicité, le mobile est carrément au niveau de la misère. Demandez à réaliser une campagne média pour votre compagnie, et vous aurez une belle pub à la TV, radio, presse et sur les panneaux qui polluent le bord de nos routes.

Certains chiffrent font mal: 1,4 milliard de téléviseurs à travers la planète pour 4 milliards de téléphones cellulaires. Est-ce à dire que le mobile reçoit 3 fois plus d’investissement publicitaire que la télévision?

La consultation Internet sur mobile est grandissante grâce à des téléphones qui deviennent intelligents. L’Internet mobile représente 2,7 heures par jour aux États-Unis. En 2009, 25% des cellulaires étaient des smartphones, en 2010 ils représenteront une vente sur deux. iPhone ou Android, tout le monde s’y met, même Motorola et sa vingtaine de nouveaux téléphones cellulaires intelligents.

Comme il était inconcevable de ne pas avoir de présence Web dans les années 2000, être absent du mobile en 2010 devient quasiment suicidaire. Sans même parler d’application iPhone, les compagnies, et leurs agences, doivent prendre conscience qu’ils font de l’Internet, et par conséquent s’adapter à l’ensemble des écrans : ordinateur, mobile et bientôt TV.

Le talon d’Achille des branchés de la pub

Pour l’exercice, j’ai navigué avec mon iPhone sur 31 sites Web d’agences de publicité au Canada, certaines sont affiliées. Sur la page d’accueil, j’ai simplement fait une capture d’écran pour rendre compte de l’accessibilité mobile de ces compagnies. J’ai ensuite envoyé ces images sur mon compte Flickr dans mon dossier «Mobile Agence Pub Canada».

Quand j’ai diffusé il y a 2 semaines la première capture d’écran pour témoigner de ma découverte, l’ami Jean Julien s’est ému que j’en parle tout haut, comme si s’était un sujet tabou. En l’occurrence, SidLee n’était pas spécialement visé, puisque nombre de ses concurrents en sont au même point.

Je ne trouve pas si choquant qu’une agence de pub ne comprenne rien au mobile. On ne peut pas être bon partout. C’est pour cette raison que j’aime à travailler avec les meilleurs pour mes projets. Par exemple, il m’a paru évident de faire réaliser mon blogue par Laurent Lasalle et de référencer Sylvain Grand’Maison pour la production de podcast audio pour Deloitte.

Les bons points et les bonnets d’âne

Agence Touché!PHD en Web Mobile: Excellent!
Les BONS points reviennent à Touché ! PHD et Nurun qui offrent une version complète de son site pour mobile. Pour la première agence, j’ai reconnu le plugin WPTouch pour Wordpress qui facilite grandement la tâche. Nurun y est allé sur un développement plus personnel.

La deuxième catégorie est composée des agences qui offrent une alternative HTML à leur animation d’accueil en Flash, ou tout simplement un site entièrement en HTML. La plus réussie est sans conteste celle d’Ogilvy. Sur iPhone, on retrouve les mêmes effets que sur la version Flash. Je me demande même ce qu’apporte de plus le Flash dans ce cas précis. Cloudraker et Provokat se distinguent également par un site assez agréable à consulter sur son smartphone.

Les BONS derniers du classement sont toutes ces agences de pub qui ADORENT le Flash. À tel point qu’elles sont prêtent à s’aliéner une partie conséquente des internautes. Je préfère ne pas donner de noms pour vous laisser le plaisir de les découvrir par vous-même.

February 01 2010

Rédaction de blogue: français ou anglais?

Lorsqu’une personne ou une organisation décide de se lancer dans la rédaction d’un blogue, l’inévitable question de la langue se pose aux rédacteurs.

Doit-on rédiger en français? Doit-on préférer l’anglais? Les deux peut-être? Les réponses varient souvent.

Rédiger un blogue peut se faire:

  • De façon bilingue
  • De façon unilingue

Le blogue en tant que tel peut être proposé en une seule version ou deux versions distinctes.

Voyons un peu plus les bons et mauvais côtés de chacune des options.

Rédiger un blogue bilingue?

Certains préféreront rédiger des textes Web qui seront publiés simultanément, en anglais comme en français.

C’est bien? Oui.

Il y a plusieurs avantages à publier dans les 2 langues:

  • 2 langues, donc une portée 2 fois plus grande (et même plus);
  • 2 langues, donc un référencement Web bilingue;
  • 2 langues, donc 2 fois plus d’opportunités d’échanges, locaux et internationaux;
  • Etc.

Rédiger le blogue dans une seule langue?

Certains rédacteurs préféreront concentrer leurs efforts dans une seule langue.

C’est bien? Oui, aussi.

Rédiger un blogue dans une seule langue peut permettre d’éviter plusieurs inconvénients:

  • 2 langues, donc une temps de production 2 fois plus grand;
  • 2 langues, donc une qualité linguistique parfois inégale d’une langue à l’autre;
  • 2 langues, donc une gestion des commentaires 2 fois plus exigeante;
  • Etc.

Rédiger un blogue? Rédiger 2 blogues?

Lorsque le rédacteur Web est mandaté afin de rédiger des textes Web bilingues, il a le choix de proposer ses contenus dans une ou deux versions du blogue.

S’il choisit de rédiger ses contenus Web à l’intérieur d’un seul blogue, il est important de garder en tête, de bien structurer celui-ci.

En effet, un mauvais travail de ce côté peut fortement nuire à son référencement Web. Les moteurs de recherche ne sauront plus comment catégoriser le blogue (français ou anglais) et il s’en trouvera pénalisé.

Mentionnons aussi qu’une mauvaise organisation des contenus peut créer une confusion auprès des lecteurs, anglophones comme francophones.

Si l’option de rédiger 2 versions du blogue est retenue, il faut se souvenir, tel que mentionné plus haut, que le temps de production sera doublé:

Afin de connaître un succès égal d’une version à l’autre, les 2 langues devront être maîtrisées parfaitement, tant au niveau de la rédaction des textes qu’au niveau de la gestion des commentaires. Si le rédacteur n’est pas parfaitement bilingue, retenez les services d’un bon traducteur Web.

Le rédacteur Web devra également trouver une façon de relier les 2 versions du blogue afin de pouvoir optimiser certaines facettes du travail.

Conclusion

La meilleure des façons de faire, c’est réellement d’écrire des textes Web en fonction de l’audience. Je pousserais même la réflexion en disant qu’il faut rédiger, non pas seulement en fonction de l’audience du blogue, mais bien du billet.

Certains billets toucheront davantage une clientèle anglophone, d’autres une clientèle francophone. Parmi l’ensemble des billets, certains traiteront d’une actualité locale et d’autres traiteront de faits plus internationaux.

Évidemment,si l’on choisit de rédiger du contenu Web dans plus d’une langue, l’organisation des contenus à l’intérieur du blogue est primordiale afin que l’expérience utilisateur offerte puisse être optimale pour les lecteurs.

Cependant, gardons bien en tête que peu importe la langue, ce qui déterminera le succès de votre blogue, ce sera d’y rédiger du contenu Web pertinent.

January 25 2010

Manage an {keyword: irrelevant PPC campaign} now!

There once was a time when advertisers considered $0.15 a click to be a high price to pay for a visit. Nowadays, paying $0.15 a click has become something almost of a privilege, a rarity in certain industries. Whenever I get the chance to bid so low, I don’t hesitate. As time goes by, more [...]

January 18 2010

Médias sociaux et B2B, un bon mélange?

On a souvent entendu parler des médias sociaux au niveau des entreprises B2C comme étant un moyen de créer une notoriété de marque et de fidéliser les consommateurs à la marque. Mais qu’en est-il des entreprises œuvrant dans le B2B Est-ce que les médias sociaux sont un bon investissement dans un contexte de B2B? Comment [...]

December 09 2009

Forrester prédit la mort des agences de communication/pub désuète

Je viens tout juste de recevoir l’analyse de Forrester US Interactive Marketing Forecast, 2009 To 2014 Spend Will Reach Nearly $55 Billion As Interactive Cannibalizes Traditional Media, via un courriel d’Omniture. Le sommaire va comme suit :

Interactive marketing will near $55 billion and represent 21% of all marketing spend in 2014 as marketers shift dollars away from traditional media and toward search marketing, display advertising, email marketing, social media, and mobile marketing. This cannibalization of traditional media will bring about a decline in overall advertising budgets, death to obsolete agencies, a publisher awakening, and a new identity for Yahoo!.

Trois éléments de ce paragraphe me sautent aux yeux. Tout d’abord, la mort des agences de communication/pub désuète. J’en ai déjà parlé maintes fois mais ça fait du bien de lire que Forrester est du même avis.

Traditional agencies expire. We’ve hinted before that agencies that can’t transition from pushing out messages to nurturing customer connections aren’t long for this world. Agency readers, heed our warning. Services firms that lack data management, analytics, listening, social media execution, and strategy expertise will dry up. Likely fatalities? Havas’ Arnold and Interpublic Group’s Mullen will be relegated to creative and production work as interactive agencies like R/GA and Razorfish assume agency of record status across enterprise firms. This means that insights gained from interactive programs will also become more key to business strategy. Digital agency TM Organic expanded its influence at Chrysler Group and now informs product, sales, and media strategy by modeling expected sales per different media mixes for the auto manufacturer.

Nous pouvons, sans être des devins, prédire qu’ici aussi, les agences “dites traditionnelles ” devront éventuellement changer leur fusil d’épaules et commencer à entreprendre le virage média social, monitorage et gestion des données et de la donnée fondamentale, celle de la conversation et du marketing de style « pull » plutôt que celui de type « push ». C’est donc un gros Wouhouhou pour les agences interactives.
L’analyse de Forrester s’attarde aussi sur l’aspect média social de la nouvelle équation marketing interactif.

Social media will see the steepest growth of any channel in our 2009 forecast: a 34% CAGR over the next five years as marketers invest to keep up with consumers’ increasingly social use of the Web. (…)
More companies embrace social media. Social is growing into an established part of the interactive mix. Sixty-four percent of marketers already build social media applications and 22% more will by the end of 2009.(…)
Marketers better understand the medium. Marketers will improve how they use social media to engage — not just reach — target audiences. (…)
Social media matures. Social media types, tools, metrics, and benchmarks are still very much under development. This means that many new ways to apply social media to marketing will unfold between now and 2014. (…)

Ça veut donc dire que les « capotés » comme moi et ma bande de « looser » qui évangélise la plèbe à propos des médias sociaux (vous comprendrez qu’ici j’ironise une certaine perception qu’on peut entendre dans les agences trad.), seront de plus en plus en demande auprès des entreprises qui sont encore, ici, innovante. Mon agenda est d’ailleurs très bien rempli merci et celui des potes qui sont dans les blogues, les applications sociales et autres « gugus » Web 2.0 le sont aussi. Notre petit groupe d’entrepreneurs Web 2.0 ne semble pas trop morose les temps qui courent, malgré la récession qui semble faire très mal à d’autres.
Finalement, la cerise sur le sunday, les applications marketing mobiles seront de plus en plus demandées. Cette année a réellement été l’année de la poussée des téléphones intelligents avec les Androïds et iPhone et les succès du Apple store et Androïd Market ne font qu’illustrer la direction inévitable que prendra le nouveau marketing hyperlocal, hyperpersonnalisé et géolocalisé. Mais ça illustre aussi la nouvelle frontière excitante que prend désormais le Web, qui sort enfin des ordinateurs pour entrer dans la vie de tous les jours (et les poches/sacoches) des usagers.

Mobile remains one of the most anticipated, least adopted interactive channels in the mix. Sure, plenty of “cool” mobile programs exist: Sapient created a “spin the bottle” iPhone application for TheCoca-Cola Company. But complexity around metrics, marketer, content, and carrier relationships, plus limited consumer mobile data use, stifles mainstream mobile marketing adoption today. Marketers will prefer more established tools to mobile until mid-2011 when we anticipate postrecession adoption will escalate. What will contribute to mobile marketing’s 27% CAGR over the next five years.

November 18 2009

Ces organisations qui ne comprennent pas Twitter

Jamais je ne demande à une organisation d’être mon ami sur Twitter. Mais si eux me le demandent, j‘accepte volontiers. Certaines sont vraiment, mais là vraiment perspicaces dans leur interaction avec moi, tandis que d’autres sont vraiment stupides. Le but d’une organisation qui est sur Twitter est idéalement, de se faire une base de lecteurs et d’aficionado, qui pourraient (ou non) reprendre vos statuts et leur donner une deuxième envolée. Il semble donc souhaitable d’avoir le plus de gens possible comme Followers. J’en ai d’ailleurs déjà parlé dans mes billets
Twitter, comment suivre des milliers d’usagers et les Twittersnobs

Techtoc.tv : Twitter Comment réseauter en paix : principe de réciprocité? Comment trouver SON audience? Pro vs perso?

De l’impact des médias sociaux en régions éloignées

Twopcharts est de la merde et sur Twitter, suivre ou ne pas suivre? Telle est la question

La grosseur compte sur les médias sociaux

Mémoire de maîtrise : L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing

Des organisations ont compris l’importance de se faire suivre par des milliers de gens et d’interagir efficacement aux moments opportuns. À titre d’exemple, il y a plusieurs semaines, j’étais dans les Cantons-de-l’Est au Manoir Hovey. L’ayant partagé sur Twitter, je reçois de @HotelGermain ces messages directs :

Si a North Hatley, il faut essayer le croissant jambon fromage de Justine chez saveurs et gourmandises ou le gateau au fromage… Bon we

Absolument! La mousse aux raisins de corinthe :) Et j’ai dit gateau au fromage, c’etait vraiment carottes avec le crémage au fromage!!

Disons qu’ils sont entrés immédiatement dans mes bonnes grâces et que quelques semaines plus tard étant invité par un client à coucher à l’hôtel Alt à Québec (l’une de leurs propriétés) je me faisais un plaisir de leur faire un twit favorable. Un peu plus tard, c’est le @Deltahotelsltd qui décide de me suivre sur Twitter. Justement au moment ou je donnais une conférence à Québec et que j’étais au Delta de Québec, je me rends compte qu’ils décident de ne plus me suivre sur Twitter. Je n’ai pas dit un mot de mon expérience là-bas (qui n’était pas des plus positive de toute manière) et la semaine dernière, j’étais au centre des congrès de Trois-Rivières, justement assise à côté du très gentil directeur général de cet établissement et je me suis fait un plaisir de lui mentionner que je trouvais le gestionnaire de leur Twitt, un peu twit. Je viens d’ailleurs de Twitter à propos du Twitt de l’émission @mangetaville

@mangetaville m’a flushé de son Twitter et moi je les flush de ma tv

Dans le cas de @mangetaville, je comprends qu’ils se sentent comme des journalistes et qu’ils aiment probablement se resserrer les coudes entre pros de l’information. C’est vrai que bien des journalistes ont des centaines, voire des milliers de followers et qu’eux, étant ce qu’ils sont (des vedettes) ne suivent probablement qu’une dizaine de leurs semblables. Ils me trouvent aussi probablement peu digne d’intérêt et c’est un point de vue qui se respecte. Cependant, si tel est le cas, il serait plus judicieux pour une organisation de faire la sélection à priori et de lire quelques pages des Twitts de la personne que l’on veut suivre, plutôt que de décider de suivre quelqu’un, que l’on flush par la suite. Pour mes propres clients, moi je vais suggérer de suivre le plus de gens possible, d’utiliser des outils pour gérer la plèbe, d’identifier les influenceurs majeurs et d’interagir avec eux et de monitorer ce qui se dit sur Twitter et de dénicher les opportunités positives d’interaction (comme l’a fait adéquatement @HotelGermain) pour communiquer avec les gens. Si un assureur qui travaille seul, comme @DanyPaquin est capable de voir que je viens de m’acheter une voiture, de me proposer ses services d’assureur sur Twitteur et de faire un deal de $1500, une organisation un peu plus importante, est certainement capable d’en faire autant. De plus, si vous ne voulez pas me suivre, il n’y a certainement pas de problèmes avec ça. Mais si vous me suivez et que vous me flushez par la suite, les retombés de votre choix pourrait vous surprendre…

Older posts are this way If this message doesn't go away, click anywhere on the page to continue loading posts.
Could not load more posts
Maybe Soup is currently being updated? I'll try again automatically in a few seconds...
Just a second, loading more posts...
You've reached the end.

Don't be the product, buy the product!

Schweinderl